Lancement du concours annuel Galileo Masters
Invitation à toute entreprise spécialisée en télécommunications, navigation par satellite et systèmes embarqués à présenter sa candidature jusqu’au 30 juin 2012 .
Voir:
Press-Release-Galileo-Masters-2012
communiqué-de-lancement-Galileo-Masters-2012
Dominique RUFFAT: dominique.ruffat@sfr.fr
Relations Presse Incubateur PACA Est
Mobile : 0618451538
Patrick Barbieri
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Un partenariat renforcé entre l'École des Ponts ParisTech et SNCF
Communiqué 11 mai 2012
Le 11 mai, l'École des Ponts ParisTech a accueilli Guillaume Pepy, Président de SNCF, venu rencontrer et échanger avec les élèves à l'occasion d'une conférence portant principalement sur l'évolution du système ferroviaire et ses nouveaux challenges. La journée a été également marquée par la signature de 2 accords importants qui s'inscrivent dans la continuité des liens existants entre l'École et SNCF : une nouvelle chaire «Réinventer la gare au XXIe siècle» avec Gares & Connexions et le renouvellement de l'accord-cadre pour le mastère spécialisé Systèmes de Transports Ferroviaires et Urbains.
Pallier la pénurie d'ingénieurs ferroviaires
Le recrutement d'ingénieurs compétents dans les domaines ferroviaires est l'un des objectifs majeurs de SNCF. Guillaume Pepy a marqué son soutien à la formation en signant avec Philippe Courtier, directeur de l'École des Ponts ParisTech, le renouvellement de l'accord-cadre du mastère spécialisé Systèmes de Transports Ferroviaires et Urbains qui a déjà formé, depuis 2008, plus de 140 ingénieurs et cadres.
Cette formation est le fruit d'un partenariat entre 4 écoles d'ingénieurs (École des Ponts ParisTech, ENTPE, ENSIAME, et l'UTC), 12 partenaires professionnels (SNCF, Alstom, RATP, Bombardier, RFF, Siemens, la FIF, Ansaldo-STS, l'EPSF, SYSTRA et 2 pôles de compétitivité (Advancity et I-trans).
La chaire «Réinventer la gare au XXIe siècle»
Cet engagement pour la formation et la recherche s'exprime également au travers la signature par Sophie Boissard, directrice générale de Gares & Connexions, Philipe Courtier, directeur de l'École et Jérôme Fessard, président de la Fondation des Ponts, d'une nouvelle chaire «Réinventer la gare au XXIe siècle».
Créée pour une durée de 5 ans, cette chaire sera dédiée à la conception, l'aménagement, la régulation et la gestion des gares et des pôles d'échanges ferroviaires.
Des liens historiques
La thématique des transports, et en particulier des transports ferroviaires, est très ancienne à l'École puisqu'elle remonte au XIXe siècle avec un cours dédié au chemin de fer, réalisé en partenariat avec SNCF dès sa création en 1937. Elle «irrigue» aujourd'hui de nombreuses formations qui traitent largement de cette question :
- 3 départements d'enseignement de la formation d'ingénieur : Génie Civil et Construction, Génie Mécanique et Matériaux et Ville Environnement Transport, - 5 mastères spécialisés ou masters : MS Systèmes de Transports Ferroviaires et Urbains, MS Conception et optimisation des supply chains, MS Aménagement et Maîtrise d'Ouvrage Urbaine, masters Transport et Développement Durable et Transport et Mobilité.
Chaque année, SNCF accueille également de nombreux élèves dans le cadre de stages ouvriers, de stages longs, de projets de fin d'études ou de visites des infrastructures (Gares de Lyon, du Nord ou de Besançon Franche-Comté, Centre National des Opérations, Technicentre du Landy, ou Est Européens, Rames IRIS, etc.).
L'École des Ponts ParisTech est une grande école française qui forme des ingénieurs à haut potentiel, et de futurs cadres de haut niveau à profil scientifique et technique, appelés à relever les grands défis de la société d'aujourd'hui et de demain.
Au-delà du génie civil, du génie environnemental et du génie mécanique qui ont fait historiquement son prestige, l'École offre aujourd'hui des formations d'excellence dans des domaines variés, allant des mathématiques appliquées à l'économie en passant par le génie industriel.
Elle propose quatre grands types de programmes : une formation d'ingénieur, des masters, des formations doctorales et des programmes spécialisés post-gradués : mastères spécialisés, MBA.
L'École des Ponts ParisTech a par ailleurs développé une activité de recherche dynamique autour de 11 laboratoires, très souvent communs avec d'autres établissements d'enseignement supérieur, organismes de recherche et entreprises.
Ouverte aux étudiants et chercheurs de nombreuses nationalités, c'est une institution à taille humaine à l'ambiance multiculturelle et pluridisciplinaire.
Contact presse : Karima CHELBI
Tél : 01 64 15 34 17
karima.chelbi@enpc.fr
Voir: http://www.espacedatapresse.com/fil_datapresse/consultation_cp.jsp?ant=reseau_2737913
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Voyage au centre de l'IRT Jules Verne
Le 10 mai 2012
PAR AURÉLIE BARBAUX
Extrait sur 6980 caractères : Jules Verne était un visionnaire. L'Institut de recherche technologique (IRT) qui porte son nom a lui aussi une longueur d'avance. Il est le premier des huit IRT à entrer en fonctionnement. Implanté à Nantes (Loire-Atlantique), avec des annexes au Mans (Sarthe) et à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), il doit devenir un centre de référence pour les technologies de production composites, métalliques et de structures hybrides utilisées dans de multiples secteurs comme l'aéronautique, le naval, l'automobile ou l'énergie. L'État a décidé de doter cet IRT de 44 millions d'euros au cours des trois premières années d'existence. Les entreprises fondatrices, les collectivités territoriales et les partenaires académiques apporteront, eux, 52 millions. Et, au total, d'ici à 2022, c'est plus de 350 millions d'euros qui seront engagés dans ce centre R et D d'un nouveau genre.
Issus de l'imagination fertile des promoteurs du grand emprunt, rebaptisé programme d'investissements d'avenir, les IRT sont des centres de recherche mutualisée entre différents industriels et structures publiques. Des structures hybrides, disposant de leurs propres locaux, de leurs équipements et de leurs équipes de recherche, qui n'existaient pas jusque-là et qu'il a fallu inventer. « Et bien sûr, le diable se niche toujours dans les détails », sourit Stéphane Cassereau, le délégué général de l'Association des membres fondateurs de l'IRT Jules Verne (Afirt). Il sera le premier directeur général de l'institut nantais [lire page suivante]. Un consortium pour inclure les PME L'homme, ancien directeur de l'École des mines de Nantes, n'est pas peu fier d'être aux commandes du premier IRT opérationnel en France. Ce fin connaisseur des partenariats public-privé mesure le chemin parcouru et s'amuse de voir les autres porteurs de projets venir lui demander conseil. Porté par le pôle de compétitivité EMC2, spécialisé dans les composites pour l'aéronautique, l'IRT Jules Verne ne figurait pas parmi les favoris lors de la...(suite)
Voir: http://www.usinenouvelle.com/article/voyage-au-centre-de-l-irt-jules-verne.N174359
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Henri Verdier réélu à la présidence du pôle de compétitivité Cap Digital
L'Assemblée Générale Ordinaire de Cap Digital a rassemblé le jeudi 3 mai plus de 100 participants pour dresser le bilan de son exercice 2011. Les adhérents ont élu leur conseil d'administration qui a réélu Henri Verdier à la Présidence du pôle Cap Digital, le pôle de compétitivité de la filière des contenus et services numériques a tenu son Assemblée Générale Ordinaire le 3 mai. Au programme de ce rendez vous: rapport moral du Président, présentation des comptes 2011 et budget 2012, réélection du conseil d'administration et élection du Président pour un mandat de 2 ans. Henri Verdier a été réélu à la présidence de Cap Digital à l'unanimité.
Henri Verdier est cofondateur de MFG-Labs, jeune entreprise innovante développant de nouvelles solutions mathématiques aux problèmes de modélisations économiques et financières, s'appliquant à l'analyse et à la prévision des dynamiques du web social. Il est également membre du Comité de prospective de l'ARCEP, membre du think tank Futur numérique de l'Institut Mines Telecom et du Comité de prospective de l'école des Gobelins.
Membre fondateur du pôle de compétitivité Cap Digital, il en exerça la vice-présidence de 2006 à 2008, avant d'être élu président du conseil d'administration.
Cap Digital, le bilan 2011Téléchargez le rapport moral du Président du Conseil d'Administration le jeudi 3 mai :
www.capdigital.com/wp-content/uploads/12-083-Rapport-moral-excercice-2011.pdf
L'Assemblée Générale fut l'occasion de dresser le bilan de l'année 2011 marquée par une très forte progression de l'activité du pôle, constitué de professionnels de la création numérique en Ile-de-France et travaillant au succès International d'une Région qui se situe parmi les 5 premières au monde :
•Avec 130 nouveaux adhérents, Cap Digital rassemble désormais plus de 700 membres et s'organise en neuf communautés de domaine et en trois commissions thématiques.
•Avec plus de 1500 projets de recherche montés, dont plus de 700 projets labellisés et 440 projets financés, Cap Digital a soutenu 935 M€ d'effort de recherche et développement depuis sa création, bénéficiant de 380M€ d'aides publiques.
•Le succès des services proposés est indéniable. En 2011, plus de 250 PME ont participé aux activités du Think Tank au travers de 6 groupes de travail et de 11 ateliers. 110 représentants de PME ont participé aux ateliers liés aux actions de développement commercial. 95 nouvelles entreprises utilisent le site Digitalents pour diffuser leurs offres d'emploi. 5 missions internationales ont été conduites grâce à une subvention plan filière. Les PME et startup ont également pur profiter de l'aide à la levée de fond (16 PME ont bénéficié des programmes Digital Diag et Digital Invest), des programmes de mise en relation avec les grandes entreprises (rencontres PME / Grands comptes, AACC startup project …). Un guide des services du pôle a été édité pour faciliter la lisibilité de l'offre : www.capdigital.com/wp-content/uploads/Guide-services-aux-PME-Cap-Digital-2012.pdf
•Le pôle a su tisser des liens forts avec l'ensemble des fonds d'investissements : des business angels en passant par le venture capital ou par les fonds d'amorçages. Le collège des investisseurs en capital, mis en place fin 2011, est également une preuve de ce rapprochement.
•Coté international, Cap Digital a continué d'approfondir sa relation avec San Francisco et avec Tokyo. Le pôle a accompagné 68 membres sur 12 missions internationales, participation à des salons et accompagnement d'entreprises en missions de développement. Cap Digital renouvelle sa participation, sous forme d'un pavillon, au Siggraph, Vancouver en 2011 et cette année à Los Angeles, ainsi qu'au Bett (Londres) en partenariat avec la CCIP. Le partenariat avec Rio (Brésil) s'est amplifié, le Brésil est d'ailleurs le pays invité de Futur en Seine 2012, et un partenariat avec Israel s'est construit avec le déploiement d'un représentant de l'ARD à Tel-Aviv.
Les prochains rendez-vous du pôleParmi les échéances pour 2012, Cap Digital a en particulier pris rendez-vous sur :
•La conception de son plan stratégique Cap 2017 : Un intense travail collectif a été consenti par les organes du pôle, afin de tracer pour les années à venir les grands défis technologiques et humains, les enjeux associés pour nos filières, et la façon de s'y préparer en faisant évoluer nos actions et notre modèle économique. Il donne actuellement lieu à une large consultation des communautés et des adhérents, qui se poursuivra pendant la négociation avec l'Etat, 2012 étant l'année de la renégociation de la politique des pôles de compétitivité.
•L'Institut de la vie numérique (IVN) qui reste une des priorités du Pôle, en particulier le lancement début 2013 du Centre de Recherche et d'Innovation situé à Saint-Denis, à la MSH Paris Nord.
•Futur en Seine, le rendez vous mondial du numérique qui devient annuel et qui se tiendra du 14 au 24 juin. Le festival débutera par 4 jours au CENTQUATRE.
Il se déploiera ensuite jusqu'au 24 juin à Paris et dans toute l'Ile-de-France au travers de nombreuses manifestations mettant en scène leurs visions du numérique.
Le Conseil d'Administration de Cap DigitalLe Conseil d'Administration de Cap Digital est constitué de 28 administrateurs personnes morales, élus pour une durée de deux ans, de 7 collectivités territoriales et du Préfet de Région, représentant de l'Etat.
Les administrateurs élus le 3 mai pour les 4 collèges Grandes Entreprises, Etablissements publics, PME et Investisseurs sont :
Voir: http://www.afjv.com/news.php?id=1006&title=henri_verdier_cap_digital
Patrick Barbieri
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Le pôle Végépolys développe ses liens avec la Chine
À Angers (Maine et Loire), le pôle de compétitivité du végétal est en cours d’évaluation par un cabinet d’audit. Il affiche comme points forts une recherche dynamique et un rayonnement international. Une délégation de Végépolys s’est déplacée en Chine début avril pour tisser des liens avec des entreprises horticoles chinoises.Végépolys Ouest-France
Audit
À Angers, Végépolys, le pôle du végétal, a été examiné sous toutes ses coutures par le cabinet d’audit Technopolis, en février. Tous les trois ans, les pouvoirs publics s’assurent que les 71 pôles de compétitivité respectent leur « contrat de performance » : allier les forces vives des entreprises, de la recherche et de la formation pour innover. En 2008, le précédent audit avait épinglé la mise à feu laborieuse de Végépolys.
Depuis, la fusée a décollé, assure Gino Boismorin : « Le nombre de projets labellisés par le pôle a triplé. Le montant des budgets de recherche a été multiplié par six. » Le directeur du pôle se dit « confiant » dans l’attente des résultats. L’enjeu ? Consolider la place de Végépolys sur une carte de France des pôles en passe d’être remaniée.
Leur nombre pourrait être restreint, leur hiérarchie simplifiée, avec la suppression de la catégorie intermédiaire des pôles « à vocation mondiale », à laquelle appartient Végépolys. « Soit on monte une marche pour devenir pôle mondial. Soit on en descend une et on devient pôle national », résume Gino Boismorin.
Atouts
Fort de 370 adhérents, Végépolys veut jouer en première division. « Nous considérons que Végépolys est un pôle mondial. Les Pays de la Loire et Angers offrent une concentration unique au monde en acteurs spécialisés dans le végétal. Nous visons l’excellence. »
L’ambition est de fédérer une « vegetal valley » en activant les feux de la recherche autour de trois axes : la création de nouvelles variétés ; la santé des végétaux dans des systèmes de cultures économes en eau, énergie, pesticides, engrais ; le rôle des végétaux dans la santé, le bien-être et le cadre de vie.
Chine
Végépolys développe ses relations internationales. L’association Végépolys Chine fait office d’antenne en Chine. Elle rassemble des entreprises, désireuses d’exporter en Chine : la coopérative Fleuron d’Anjou, les terreaux La Florentaise, le constructeur de serres Marchegay à Luçon (Vendée), le spécialiste du froid Cesbron, à Angers. En 2014, la Région des Pays de La Loire passera la surmultipliée.
Elle sera la seule région française à tenir pavillon à l’exposition horticole internationale qui accueillera 12 millions de visiteurs. Végépolys est chargé de concevoir, aménager et organiser les 1 600 m de l’espace ligérien. Une vitrine idéale pour faire connaître dans le monde le savoir-faire régional dans les productions végétales : semences, fruits, légumes, viticulture, horticulture, plantes médicinales…
Recherche
Bon point pour Végépolys : le fonds unique interministériel, lors de sa dernière session, a décidé de financer deux programmes présentés par le pôle. « Green protect » a pour but de sélectionner des substances naturelles pour protéger les plantes contre leurs agresseurs en remplacement des pesticides chimiques. « Sérapis » veut mettre au point des fertilisants innovants pour optimiser la nutrition des plantes.
Xavier BONNARDEL
Voir: http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/26-04-2012-53405
Patrick Barbieri
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France, prends garde, tes "cleantechs" foutent le camp
LE MONDE ECONOMIE
09.05.2012
Par Dylan Thuillier
Les montants investis par les fonds voués aux nouvelles technologies environnementales (les "cleantechs") ont diminué de 30 % en 2011, selon l'Association française des investisseurs en capital. Les mauvaises nouvelles pleuvent : Photowatt, numéro un français du photovoltaïque, a été racheté à la barre par EDF ; les tarifs de rachat de l'énergie solaire en Allemagne et en France ont été révisés à la baisse ; les faillites se suivent en rafale dans l'éolien et le solaire, avec QCell en Allemagne, et les difficultés récentes d'Evasol en France.
UN ENJEU MAJEUR
Est-ce le début de la fin ? Au contraire, les "cleantechs" restent un enjeu majeur. Biomasse, biogaz, technologies nouvelles dans l'agriculture durable, techniques de construction durable, transports électriques et hybrides, aéronautique, textile, pour n'en citer que quelques-uns, les "cleantechs" sont une des sorties possibles de la crise par le haut.
Créant de la valeur à travers des productions plus durables et à plus haute valeur ajoutée, avec des volumes suffisants pour être compétitifs en termes de coûts, les "cleantechs" seront un des principaux moteurs de croissance tant pour sauver l'environnement que nos industries.
La France a déjà manqué la vague de l'Internet et des nanotechnologies. Elle n'a pas bien amorcé le virage des "cleantechs" : subventions massives et mal ciblées, financiarisation à outrance, focalisation sur des "gadgets" du développement durable sans réelle portée.
D'autres prennent de l'avance, que ce soit la Chine sur l'éolien ou le photovoltaïque ou le nord de l'Europe sur l'agroalimentaire et l'énergie, comme le démontre la domination des PME allemandes ou scandinaves dans la méthanisation de déchets ou dans les industries liées à la biomasse.
Pourtant la France ne manque pas d'avantages, notamment avec une forte capacité d'innovation dans les laboratoires publics et privés ou dans les grands groupes. Mais nos technologies finissent trop souvent oubliées sur des étagères, ou bien passent entre des mains étrangères. La raison principale vient d'un écosystème dysfonctionnel, avec des trous béants dans la raquette.
INCAPACITÉ À RÉUNIR LES BONNES COMPÉTENCES
Culturels, d'abord, avec une certaine incapacité à réunir les bonnes compétences au sein d'une même équipe : technique, finance, marketing. Trop d'équipes donnent dans la technique pure, sans approche marketing ou financière, ou inversement.
Financiers, ensuite. L'Europe, et la France en particulier, sont mal dotées en financements privés. Les "business angels" et les fonds de capital-risque et développement spécialisés sont peu nombreux. Les entreprises en croissance font peur aux investisseurs ; les "LBO" (rachat par endettement) sont plus rassurants, même s'ils détruisent parfois de la valeur sur le long terme.
Industriels, pour finir. La technologie existe, elle est éprouvée mais ne monte pas en puissance. L'innovation est abandonnée après quelques années de vie, faute de débouchés industriels suffisants pour diminuer les coûts de production et accroître le chiffre d'affaires.
La bonne nouvelle, c'est que la prise de conscience de ces problèmes au niveau de l'Etat est réelle. Malheureusement, les pouvoirs publics se sont lancés dans la fuite en avant en multipliant les organismes de coordination et les solutions de financement public pour les PME innovantes, la plupart dupliqués au niveau régional ou local, voire européen.
Il existerait aujourd'hui plus de 150 solutions de financement public, gérées par des dizaines d'entités indépendantes entre elles et placées sous la responsabilité de ministères différents. Il est virtuellement impossible pour une PME innovante de naviguer dans ce système.
Le résultat est sans appel : peu de succès, pas assez de sociétés innovantes aidées. Au-delà du caractère kafkaïen de cette mécanique, la solution est-elle vraiment de créer encore et toujours des fonds et des organismes publics ? Une approche centralisée et bureaucratique risque de nous faire retomber dans les travers du Plan Calcul de 1966, qui avait abouti à l'échec de la filière informatique française.
L'ETAT DOIT CONTRIBUER À CRÉER DES FILIÈRES INTÉGRÉES
L'Etat doit contribuer à créer des filières intégrées où des acteurs publics et privés (entrepreneurs, financiers et grands groupes) interagissent dès le début du processus et se passent le relais tout au long de la montée en puissance d'une innovation.
L'Etat a bien un rôle-clé à jouer dans l'émergence de ces nouvelles filières. Il peut certes mettre à disposition des fonds à travers des prêts ou des capitaux (minoritaires), mais ce n'est probablement pas la priorité. Il doit surtout diminuer le risque grâce à des garanties et à la mise en place de conditions permettant le financement et le test des prototypes. La montée en puissance industrielle d'une filière pourra alors s'enclencher.
Le système fiscal et réglementaire doit soutenir et encourager les créateurs d'entreprise et ceux qui les financent, en dehors de toute subvention globale pour une industrie. L'entrepreneuriat doit être encouragé, l'investissement privé devenir un moteur fort de ce redécollage. Est-il normal qu'aujourd'hui en France, un entrepreneur qui est mandataire social ne bénéficie d'aucune assurance-chômage et soit responsable sur ses biens propres ?
La mise en place des 71 pôles de compétitivité est un pas dans la bonne direction, mais la masse critique semble loin dans bien des cas. Seuls 11 pôles ont une dimension internationale affichée. L'exemple d'Advancity dans la mobilité offre des perspectives intéressantes. Mais les percées de vraies innovations industrialisables restent rares.
La réindustrialisation passera par l'entrepreneuriat et l'innovation dans les "cleantechs". On anathématise les grands barons du capitalisme "surpayés et sous-fiscalisés", mais on oublie les entrepreneurs qu'il faut soutenir et encourager. Il devient urgent de créer de nouveaux partenariats entre le public et le privé autour de vrais projets de filière.
La France ne peut pas se permettre de passer à côté de ses "cleantechs". Et le temps presse.
Dylan Thuillier
Patrick Barbieri
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Cinq ans pour relancer la filière bois
Frédérique Vergne
04/05/2012
© Milena Chessa / Le Moniteur.fr
Façades en ossature et bardage bois. Les longues lattes de pin Douglas brut de sciage prendront une teinte grisée au fil du temps. La filière bois vit un paradoxe. La ressource est disponible et croissante, mais le potentiel reste sous-exploité. La filière peine à se développer et le déficit commercial se creuse. Face à cette situation, le pôle de compétitivité Xylofutur milite pour la mise en place d’une stratégie nationale et d’une politique d’investissement ambitieuse autour de l’innovation.
« Il y a urgence à faire les choses pour inverser le mouvement qui plonge la filière forêt-bois dans une sorte d’immobilisme », a lancé Tanguy Massart, Président de Xylofutur , lors d’une conférence de presse présentant un manifeste sur l’état des lieux de la filière et des préconisations pour la relancer.
Xylofutur est un des 76 pôles de compétitivité en France créés en 2005 par le Comité interministériel d'aménagement et de développement du territoire (CIADT) dans le cadre d’une nouvelle stratégie industrielle.
Spécialisé dans le secteur forêt- bois, Xylofutur rassemble des entreprises, des laboratoires de recherche, des collectivités et des organismes de formation pour développer des synergies et des coopérations autour de projets innovants. Son objectif comme celui des autres pôles est de renforcer la compétitivité de l'économie française et de développer la croissance et l'emploi sur des marchés porteurs.
Or cet objectif est loin d’être atteint. Déficit commercial pour l’aval de la filière (+ de 6 milliards de déficit), chute de l’investissement en forêt (en 15 ans, la quantité de plants forestiers utilisés est passée de 115 à 60 millions par an), fragilité du secteur de la scierie, maillon clé entre l’amont (exploitation forestière) et l’aval (deuxième transformation, bois-énergie, chimie verte) et désindustrialisation de la filière (chute du nombre d’exploitants forestiers et des scieries, respectivement de 35 et 15%)… révèlent un triste constat.
Un contexte pourtant favorable
Et pourtant, le contexte n’a jamais été aussi favorable. Et Tanguy Massart de rappeler que « dans le cadre de la réduction de l’empreinte carbone, le bois est un matériau central qui permet de répondre à de nombreux besoins, concernant notamment la substitution aux produits pétrochimiques, la production d’énergie et l’amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments ». Sans parler de l’attrait du matériau en construction, lequel est passé, par exemple, de 4 à 10% de 2004 à 2010 en parts de marché sur la maison individuelle, ni de la 3ème place de la France au niveau européen grâce à sa superficie forestière, ou encore de l’intérêt croissant des majors de la construction pour ce matériau.
Autre atout : la recherche et l’innovation qui ouvrent la voie à de nouvelles opportunités de croissance. « On est au début d’une ère où les usages du bois vont se développer : le bois de structure et de décoration pour la construction. Les nouveaux usages de la biomasse pour l’énergie, mais surtout pour la production de biomatériaux ou comme constituant de la chimie renouvelable connaîtront une croissance spectaculaire », affirme le président de Xylofutur.
Une politique volontariste
En attendant, la filière ne pourra redresser la pente et s’affirmer compétitive que si les différents acteurs qui la constituent, et qui évoluaient jusque-là en parallèle, parlent d’une même voix. « Penser global, acheter local », ajoute Tanguy Massart qui explique qu’il est nécessaire d’avoir une vision et une communication communes nationales, mais de laisser aux territoires la latitude de se structurer et de se développer. Et ainsi, mieux affronter la concurrence des acteurs internationaux, mais aussi celle provenant des matériaux émergents ou traditionnels comme le béton, l’acier, le pétrole.
Un gros effort de coordination devra être déployé, un effort d’autant plus important que la filière se caractérise par une atomisation, multiplicité et dispersion des acteurs de taille, par ailleurs, très diverses, avec des intérêts pour beaucoup bien différents. Il faudra également résoudre le problème des normalisations qui handicapent l’essor de la filière en raison de la multiplicité des essences de bois.
Xylofutur milite pour la mise en place d’une véritable politique publique qui incite à l’innovation. « La filière compte de nombreux porteurs de projets, mais manque de moyens financiers. On envisage un fonds unique d’aide de l’état pour financer l’innovation et les investissements qui l’accompagnent, pour soutenir les laboratoires et formations. L’ordre de grandeur de ce fonds, qui sera relayé par les « régions » et les professionnels eux-mêmes, dans le cadre des interprofessions, est de un milliard d’euros par an (l’Etat investit 300 millions dans la filière aujourd’hui) », conclut-il.
Une étude d’Alcimed publiée en février dernier pour le compte du pôle interministériel de prospective et d’anticipation des mutations économiques (PIPAME) et intitulée « Marché actuel des nouveaux produits issus du bois et évolutions à échéance 2020» met en lumière des axes de développement pour lancer une réelle dynamique et une véritable cohésion autour de la filière bois française. Pour prendre connaissance de l’étude, cliquez ici.
Patrick Barbieri
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Connaissez-vous la plastronique ?
Par Frédéric Parisot
Publié le 08 mai 2012
L'Usine Nouvelle n° 3284
Composants, sous-traitance, Le choix de la rédaction, Electronique
© D.R.Nouvelle discipline à mi-chemin entre la plasturgie et l'électronique, la plastronique a pour but d'apporter de l'intelligence aux pièces plastiques.
Apporter de la valeur ajoutée : c'est l'expression à la mode qui revient sitôt qu'un secteur industriel se trouve en difficulté. Pour rester compétitif, un produit doit régulièrement intégrer de nouvelles fonctions. Dans ces conditions, pourquoi ne pas viser d'emblée le stade ultime, en rendant les produits intelligents ? C'est justement ce que propose la plastronique, une nouvelle discipline qui associe plasturgie et électronique.
Son principe : se débarrasser des cartes électroniques pour intégrer leurs fonctions directement à l'intérieur des pièces plastiques. Selon Maël Moguedet, le responsable de l'activité plastronique au Pôle européen de plasturgie (PEP), "c'est le principal défi que devront relever les plasturgistes français ces prochaines années". Le PEP a d'ailleurs déposé un dossier dans le cadre du grand emprunt. La réponse est attendue dans les jours qui viennent. Le projet en question consiste à créer une plate-forme technologique baptisée S2P ("smart plastic products") pour apprendre cette nouvelle discipline aux industriels français.
Plus simple, plus robuste
La plastronique connaît un succès grandissant. Il est temps. Si la France vient de se lancer, dans d'autres pays, elle s'est déjà beaucoup démocratisée... Ce qui séduit les industriels ? Avant tout sa simplicité. Dans un produit plastronique, il n'y a plus de circuit imprimé à visser ni de câbles à souder pour relier la carte électronique au boîtier. Le nombre d'opérations d'assemblage se trouve réduit, ce qui diminue d'autant le risque de rebuts en production.
Et un produit plus simple est aussi un produit plus léger, donc mieux à même de résister aux vibrations. Sans compter que, pour certaines applications, passer d'un circuit imprimé plat à une pièce volumique permet d'en améliorer la fonction. C'est le cas des antennes, par exemple : une antenne 3D sera toujours plus efficace que son équivalent à plat. Ce n'est pas un hasard si la plupart des antennes des tablettes (comme l'iPad) et des smartphones récents utilisent le principe de la plastronique...
Vous êtes concernés;
- Plasturgistes fournissant l'industrie électronique
- Concepteurs de systèmes électroniques
- Sous-traitants en traitement de surface
- Chimistes
- Éditeurs de logiciels
Créer des pistes conductrices sur une pièce plastique n'est cependant pas une chose aisée. Toutefois, plusieurs méthodes sont d'ores et déjà opérationnelles.
Comme la technique du jet d'encre conductrice, qui consiste à imprimer un circuit sur du plastique en utilisant une encre chargée de particules métalliques.
On trouve également l'injection bi-matière : la pièce est moulée en deux opérations successives, d'abord avec un matériau conducteur, puis avec un matériau isolant.
Bien sûr, ces deux techniques ne sont pas foncièrement novatrices, mais elles présentent un nouvel intérêt avec l'utilisation de matériaux conducteurs. "Le problème, c'est que dans les deux cas la liste des matériaux compatibles est relativement réduite et que cette liste diminue au fur et à mesure des évolutions de la directive Reach", commente Maël Moguedet (PEP).
En 2008, une nouvelle manière de fabriquer des produits plastroniques a vu le jour : la technologie d'activation laser, aussi appelée LDS, pour "laser direct structuring" (structuration directe par laser). Portée par la société allemande LPKF, cette dernière permet une plus grande liberté dans le choix des matériaux. Elle consiste à ajouter dans les granulés de plastique un additif spécial à base d'oxyde de cuivre.
Cet additif est ensuite "activé" par le passage d'un laser qui fait apparaître des particules de cuivre à la surface de la pièce. Il ne reste plus qu'à la plonger dans un bain catalyseur pour faire grossir cette couche de cuivre jusqu'à obtenir l'épaisseur voulue (quelques microns suffisent en moyenne). La technologie LDS offre davantage de flexibilité que l'injection bi-matière, qui impose de changer de moule à chaque modification de la pièce. En effet, il suffit de changer le parcours du laser pour obtenir différentes fonctions à partir d'une même pièce plastique.
L'Allemagne précurseur
Depuis l'arrivée de la technologie LDS, les produits plastroniques se fabriquent en grande série. En Asie, pour la plupart. En Allemagne aussi, où une filière plastronique complète a été mise en place sous l'impulsion de l'association 3 D-MID. Celle-ci regroupe des fabricants de machines comme LPKF, des fabricants de matériaux (BASF, Ticona) et des utilisateurs, parmi lesquels de grands noms, comme Molex, Harting, BMW, Continental, Siemens ou Bosch. Par rapport à l'Allemagne, le retard de la France en la matière est estimé à cinq ans environ.
Alors, aurions-nous déjà perdu la guerre de la plastronique ? "Pas du tout, répond Mohieddine Boubtane, chargé de l'innovation avancée chez A.Raymond, spécialiste de la fixation industrielle. Même si dans l'Hexagone, les industriels qui fabriquent des pièces MID se comptent sur les doigts d'une main, notre pays reste à la pointe de la recherche dans le domaine." Un exemple : l'an dernier, le groupe français Radiall achevait la mise au point d'une technologie concurrente au LDS.
Grâce aux résultats du projet Midass (Molded interconnect devices applied to smart systems), l'industriel a développé sa propre machine d'"ablation laser" (à l'inverse de l'activation laser, le faisceau laser est utilisé pour rendre certaines zones isolantes). "La méthode est plus efficace que le LDS pour la réalisation d'antennes passives, explique Georges Martin, chef de projet collaboratif pour les études amont chez Radiall, et nous l'utilisons pour fabriquer des équipements de communication pour la Défense."
Nouvelles démarches de conception
Un autre projet, baptisé Plastronics, devrait aussi permettre à la France de maintenir sa place. Lancé en 2011 par A.Raymond, il devrait aboutir en 2013. Il regroupe 14 partenaires, dont des grands groupes (Radiall et Valeo), des PME (Ardeje, Movea, Mapea, Mind, Gamberini et Electronic F6) ainsi que des institutionnels (le PEP, l'Écam de Lyon, l'Institut des nanotechnologies de Lyon, l'école des Mines et le laboratoire de conception et d'intégration des systèmes de l'INP Grenoble).
« Notre défi : faire en sorte qu'un plastique chargé de particules devienne aussi conducteur que du métal. »
Estelle Villegas, chargée du developpement chez Mapea
Ce projet, co-labellisé par les pôles de compétitivité Minalogic et Plastipolis, a plusieurs objectifs. Il s'agit d'abord d'optimiser les quatre techniques existantes afin de mettre au point des démonstrateurs. Chez Mapea, par exemple, on travaille sur la conductivité des matériaux. "Notre défi : faire en sorte qu'un plastique chargé de particules devienne aussi conducteur que du métal", explique Estelle Villegas, chargée de développement chez ce spécialiste de la formulation de matières plastiques.
D'autres partenaires travaillent à optimiser le placement des composants, un domaine dans lequel il reste beaucoup à faire. Notamment sur la tenue en température des pièces pendant le soudage, mais aussi sur l'automatisation. En effet, les machines de placement automatique sont prévues pour souder des composants à plat sur des cartes électroniques, et le passage à des pièces en 3 D remet tout en cause.
La plastronique soulève donc un grand nombre de questions et a des répercussions sur tous les éléments de la chaîne de production. Si la technique est déjà une réalité dans les télécoms et dans les transports, c'est surtout parce qu'il s'agit de pièces de grandes séries, pour lesquelles les fabricants peuvent rentabiliser de lourds investissements.
Avant que la plastronique ne devienne accessible à des PME, des défis restent à relever et il faut mettre sur pied de nouvelles démarches de conception. "Il faut penser les produits différemment si l'on veut les fabriquer autrement, lance Mohieddine Boubtane (A.Raymond). Il y a aujourd'hui une différence de vision entre les plasturgistes qui pensent en 3 D et les électroniciens qui pensent en 2 D, voire 2,5 D si l'on considère les cartes électroniques à plusieurs couches. Nous souhaitons donc faire en sorte que les aspects plasturgie, électronique et informatique soient intégrés au sein d'un cycle de développement unique."
C'est là que les projets collaboratifs comme Plastronics prennent tout leur intérêt. S'ils parviennent à mettre au point des procédés de conception et de fabrication plus performants et moins coûteux, les industriels français seront alors en bonne position pour rattraper leur retard et même, pourquoi pas, figurer parmi les leaders mondiaux de la plastronique.
Des technologies existent, des produits sont fabriqués en grande série... Malheureusement pas encore en France.
Voir: http://www.usinenouvelle.com/article/connaissez-vous-la-plastronique.N173853
Patrick Barbieri
PB VEILLE CONSULTING
L'information au service de l'entreprise
http://www.pb-veille-consulting.com
Pôle de compétitivité Tenerrdis: nouveau président et réforme du CA
Par Thierry Noisette
2 mai 2012
Le pôle rhônalpin des nouvelles technologies de l’énergie est maintenant présidé par Alain Bortolin, de Schneider Electric.
Alain Bortolin
Tenerrdis, pôle de compétitivité dédié aux nouvelles technologies de l’énergie, a élu (PDF) la semaine dernière son nouveau président et les membres de son conseil d’administration. Alain Bortolin, directeur de l’établissement et des sites de Grenoble à Schneider Electric, est le nouveau président du pôle.
Tenerrdis structure et développe six filières industrielles, sur ces thématiques: solaire, efficacité énergétique dans le bâtiment, hydrogène et pile à combustible, hydraulique, biomasse, gestion des réseaux et stockage électriques.
Tenerrdis en chiffres - de 2005 à maintenant:
524 projets de R&D et démonstrateurs labellisés
203 projets et démonstrateurs d’un budget total de 700 millions d’euros, financés à hauteur de 300 millions par l’Etat et les collectivités territoriales
145 membres, 2/3 d’entreprises dont 70% de PME innovantes
Une assemblée générale extraordinaire a validé une nouvelle dénomination et composition des collèges, octroyant une plus large place aux ETI et PME qui représentent 70% des industriels du pôle.
Le nouveau bureau est ainsi constitué:
Président: Alain Bortolin, Schneider Electric
Secrétaire: Didier Marsacq, CEA
Trésorier: Jean-Paul Chabard, EDF
Vice-présidents: Maryse François-Xausa, Alstom; Pascal Mauberger, McPhy Energy; Yves Maréchal, Grenoble INP.
Les administrateurs sont (*: nouveaux élus):
Groupes et grandes entreprises: Air Liquide*; Alstom; Dalkia*; EDF; GDF Suez; Schneider Electric; Siemens*
ETI / PME: CIAT; Compagnie Nationale du Rhône*; ECM Technologies*; McPhy Energy; Micel Films; Tenesol; Tronico*
Centres de compétences: CEA; Grenoble INP; INSA Lyon; Université de Savoie
Collectivités: Conseil Général de Savoie; Grenoble-Alpes Métropole
Associations et autres organismes: Cluster Eco-énergies
Patrick Barbieri
PB VEILLE CONSULTING
L'information au service de l'entreprise
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Septembre très aérien
Deux rendez-vous sur les drones et la maintenance à Mérignac et à Latresne (33).
Deux rendez-vous aéronautiques importants auront lieu, fin septembre, dans l'agglomération bordelaise. Le premier, inédit, concerne la maintenance aéronautique de défense. Baptisé ADS Show Europe, il a pour organisateurs Territoires & Co, agence spécialisée dans ce type d'événements, et Aéro-Gy, présidée par François Courtot (ancien délégué du groupe Safran dans la région). Il bénéficie du soutien de Dassault et du Comité des expositions, ainsi que des principales collectivités locales (CUB, Région, etc.) et du pôle de compétitivité Aerospace Valley.
Le thème de ce rendez-vous, qui se déroulera du 25 au 27 septembre au centre de formation Aérocampus de Latresne et à la base aérienne 106 de Mérignac, n'a pas été choisi par hasard. L'agglomération est déjà une place forte de la maintenance, du fait de la présence de Sabena Technics à Mérignac et de l'existence de l'AIA de Bordeaux, établissement public spécialisé dans la réparation de moteurs d'avions militaires. L'installation prochaine à Mérignac de l'essentiel de la Simmad, structure gouvernementale qui est le donneur d'ordres de la maintenance de l'ensemble des aéronefs des armées, ne peut que renforcer ce potentiel. Sur ce terreau fertile, l'ADS Show organisera des ateliers avec en parallèle de nombreux rendez-vous d'affaires.
Dans le même temps, les 26 et 27 septembre, ce sera à Mérignac la deuxième édition du salon UAV Show Europe, consacré aux drones, qui s'était tenu pour la première fois il y a deux ans avec succès. Avec ces deux rendez-vous, la région réaffirme donc ses ambitions dans deux secteurs clés de l'aéronautique.
Voir: http://www.sudouest.fr/2012/05/03/septembre-tres-aerien-703919-729.php
Patrick Barbieri
PB VEILLE CONSULTING
L'information au service de l'entreprise
http://www.pb-veille-consulting.com












