12 juillet 2009
Nouveau dépôt de candidatures pour de nouveaux pôles de compétitivité
Conformément au souhait exprimé par le Premier ministre, le 24 septembre 2008, lors du lancement de la phase « 2.0 » de la politique des pôles de compétitivité, le gouvernement annonce la réouverture, jusqu'au 2 octobre 2009, d’un créneau de dépôt de candidatures pour sélectionner un nombre restreint de nouveaux pôles de compétitivité, afin de compléter la couverture des thématiques liées aux écotechnologies tout en maintenant le niveau d’excellence et de visibilité visé par le dispositif. L’émergence, la reconnaissance ainsi que le renforcement de compétences sur les territoires sont cruciaux pour que l’industrie nationale puisse fournir les technologies de demain permettant un développement durable de notre société et de nos industries, en réduisant leur impact environnemental.
La sélection du ou des nouveaux pôles reposera sur les mêmes critères et procédure que ceux de l'appel à candidatures ouvert depuis décembre 2004 et qui ont conduit à la sélection des pôles de compétitivité existants. Elle tiendra compte des domaines déjà couverts par les pôles de compétitivité existants et des synergies et complémentarités apportées. Les projets devront présenter les modalités de leur articulation avec ces pôles.
Le cahier des charges de l'appel à projets de 2004 est consultable sur www.compétitivité.gouv.fr.
Les dossiers de candidatures seront déposés auprès des Préfets de région.
Les résultats de cette sélection seront connus en fin d'année.
Par ailleurs, les 13 pôles évalués pour la période 2006 à 2008 comme « nécessitant une reconfiguration en profondeur » seront soumis à l’automne à une nouvelle évaluation par un cabinet d’audit indépendant, dont les conclusions décideront de l’issue de cette phase.
Fin 2009, le Gouvernement pourra ainsi présenter la nouvelle carte de la politique des pôles de compétitivité.
Voir: http://larsg.over-blog.com/article-33271119.html
Vers de nouveaux pôles de compétitivité voués aux éco-technologies
Par Stéphane Parpinelli
Les candidats auront jusqu’au 2 octobre 2009 pour se manifester et déposer leur dossier de candidature auprès des Préfets de région. Le gouvernement a annoncé ce jour l’ouverture d’une fenêtre de dépôt de candidatures en vue de sélectionner un nombre restreint de nouveaux pôles de compétitivité. Et cela, dans l’objectif de renforcer les thématiques liées aux éco-technologies.
« L’émergence, la reconnaissance ainsi que le renforcement de compétences sur les territoires sont cruciaux pour que l’industrie nationale puisse fournir les technologies de demain permettant un développement durable de notre société et de nos industries, en réduisant leur impact environnemental », dit le communiqué du ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer.
Il ne s’agit pas là de créer des pôles redondants avec ceux existants. Le processus de sélection tiendra compte à la fois des domaines déjà couverts par les pôles en place, des synergies et des complémentarités apportées par les prétendants.
Philippe Delorme élu président du pôle de compétitivité Minalogic
Jacques Marouani , Electronique International, le 30/06/2009
Minalogic, pôle de compétitivité mondial dédié aux micro et nanotechnologies et au logiciel embarqué, vient d'annoncer l'élection de Philippe Delorme en tant que président du pôle. Il prend la succession d'Eric Pilaud qui occupait ce poste depuis la création de Minalogic en 2006.
Agé de 38 ans, Philippe Delorme a rejoint en 1996 Schneider Electric où il vient de prendre le poste de directeur général Stratégie&Innovation et membre du comité exécutif. Il a exercé précédemment au sein de Schneider Electric diverses fonctions opérationnelles en France, puis aux Etats-Unis.
Le gouvernement lance un appel à candidatures
Le gouvernement a annoncé mardi le lancement d'un appel à candidatures en vue de sélectionner "un nombre restreint" de nouveaux pôles de compétitivité, dédiés en particulier aux "écotechnologies". L'appel à candidatures est ouvert jusqu'au 2 octobre, ont annoncé les ministères de l'Ecologie, de l'Economie, de la Recherche et de l'Aménagement du territoire, dans un communiqué.
L'objectif est de "sélectionner un nombre restreint de nouveaux pôles de compétitivité, afin de compléter la couverture des thématiques liées aux écotechnologies", ont-ils expliqué. Lancés en 2005, les pôles de compétitivité, au nombre de 71 aujourd'hui, ont l'ambition de renforcer la place de la France en matière d'innovation, en mettant en réseau entreprises, centres de formation et unités de recherche publiques ou privées.
En juin 2008, un audit commandé par le gouvernement a proposé de les maintenir dans leurs "grands principes", mais d'en "reconfigurer en profondeur" treize.
Ces treize pôles "seront soumis à l'automne à une nouvelle évaluation par un cabinet d'audit indépendant", a précisé mardi le gouvernement, qui pense être en mesure de présenter "fin 2009" "la nouvelle carte de la politique des pôles de compétitivité".
Montée en puissance des pôles de compétitivité
Par Le Balc'h Bertrand, publié le 30/06/2009
Environ 1 400 projets de recherche, représentant un investissement de 5 milliards d'euros, ont été lancés depuis la création des pôles.
Portés sur les fonts baptismaux par les pouvoirs publics en 2005, les 71 pôles de compétitivité n'ont pas chômé. "Depuis leur création, environ 1 400 projets de recherche-développement ont été lancés, pour un montant total de 5 milliards d'euros, dont 3,3 milliards financés par les entreprises et 1,7 milliard par l'État, ses agences et les collectivités locales", déclare Dominique Vernay, fondateur du Club des Pôles mondiaux (1).
Un audit remis au gouvernement il y a tout juste un an a globalement validé leurs travaux. "Le dispositif des pôles de compétitivité semble suffisamment prometteur pour être maintenu dans ses grands principes." Dans la foulée, le président de la République a annoncé que le dispositif, était reconduit pour trois ans, avec la même enveloppe (1,5 milliard d'euros).
Outre la poursuite de l'effort de R & D, la deuxième phase (2009-2011) de la politique des pôles prévoit, notamment, la mise en place de plates-formes d'innovation (35 projets ont été présélectionnés) ainsi que la signature de contrats de performance, basés sur des feuilles de route stratégiques, entre chacun des 71 pôles et les pouvoirs publics. "Certains sont déjà signés, et l'opération devrait être bouclée à la fin de l'année", précise-t-on à Bercy. Pour que les pôles de compétitivité constituent "un puissant levier de relance industrielle", les présidents des 17 pôles mondiaux demandent à l'État une enveloppe supplémentaire de 900 millions d'euros, consacrée à quatre domaines. "Portés par des PME, 300 projets sont matures et prêts à passer le cap de l'industrialisation. Mais, dans le contexte économique actuel, elles n'ont pas les moyens de financer seules cette étape, souligne Dominique Vernay. Aussi, nous suggérons un aménagement de la loi Tepa pour "booster", à hauteur de 300 millions d'euros sur trois ans, les investissements des personnes assujetties à l'ISF dans des PME innovantes." À Bercy, on souligne que le dispositif actuel leur permet déjà de bénéficier de 900 millions d'euros en fonds propres par an.
Rallonge de 200 millions
Compte tenu de la "forte croissance" des pôles, tant en termes de membres que de projets, les présidents réclament également une rallonge de 200 millions d'euros pour porter à 1,7 milliard l'enveloppe des crédits d'État. "L'appel à projets en cours, doté de 70 millions d'euros, a rencontré un succès fou, et la sélection entre des dossiers de grande qualité s'annonce délicate", indique-t-on dans l'entourage du ministre de l'Industrie. Mais, en raison de la ri-gueur budgétaire, la marge de manoeuvre financière s'annonce très limitée.
Enfin, le Club des Pôles mondiaux souhaite que les 100 millions prélevés sur le fonds unique interministériel (FUI) en faveur des plates-formes d'innovation fassent l'objet d'un financement particulier et suggère que les domaines porteurs (nanotechnologies, Internet du futur, ville durable...) bénéficient d'appels à projets spécifiques, pour un montant de 300 millions d'euros, d'ici à 2011.
Un premier pas dans ce sens a été franchi, au début de l'année, avec le lancement d'un appel relatif aux écotechnologies, financé par le fonds de compétitivité des entreprises.
(1) Ce club regroupe 17 pôles (Aerospace Valley, Minalogic, Lyonbiopôle, System@tic...).
Voir: http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/montee-en-puissance-des-poles-de-competitivite_771322.html
Pôles de compétitivité : le gouvernement lance un nouvel appel à candidatures
Le gouvernement lance jusqu'au 2 octobre 2009 un appel à candidatures en vue de sélectionner ''un nombre restreint'' de nouveaux pôles de compétitivité dédiés aux écotechnologies, ont annoncé les ministères du Développement durable, de l'Economie, de la Recherche et de l'Aménagement du territoire, dans un communiqué. Lancés en 2004, les 71 pôles de compétitivité aujourd'hui labellisés sur l'ensemble du territoire, associent des entreprises, des centres de recherche et des organismes de formation sur des projets innovants conduits en commun pour plus de compétitivité au niveau national ou international.
L'émergence, la reconnaissance ainsi que le renforcement de compétences sur les territoires sont cruciaux pour que l'industrie nationale puisse fournir les technologies de demain permettant un développement durable de notre société et de nos industries, en réduisant leur impact environnemental, ont souligné les ministères.
Les dossiers de candidatures seront déposés auprès des Préfets de région. Les résultats de cette sélection seront connus en fin d'année.
Rappelons qu'en juin 2008 sur les 71 pôles de compétitivité, 58 avaient rempli leurs objectifs, selon un audit commandé par le gouvernement qui a proposé de ''reconfigurer en profondeur'' les 13 autres pôles qui auront un an de plus pour faire leurs preuves, avait indiqué le Président de la République Nicolas Sarkozy.
Ces treize pôles seront soumis à l'automne à une nouvelle évaluation par un cabinet d'audit indépendant, a précisé le gouvernement, dont les conclusions décideront de l'issue de cette phase. Le gouvernement prévoit de présenter fin 2009 la nouvelle carte de la politique des pôles de compétitivité.
R. BOUGHRIET
Voir: http://www.actu-environnement.com/ae/news/ecotechnologies_poles_competitivite_appel_candidatures_7781.php4
Forum des pôles de compétitivité Aquitaine-Québec
Date de publication : mercredi 1 juillet 2009
29 juin au 4 juillet - Bordeaux
Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, ouvrira le mercredi 1er juillet à 14h30 le Forum des pôles de compétitivité aquitains et québécois ( 2èmes rencontres scientifiques Bordeaux – Laval), en présence de M. Denis Brière, Recteur de l’Université Laval de Québec, et d’Alain Boudou, président de l’Université de Bordeaux (Hôtel de Région).
Le Forum des pôles de compétitivité aquitains et québécois et les 2èmes rencontres scientifiques Bordeaux – Laval se réuniront en un même événement, du 1er au 3 juillet à Bordeaux. Organisé en partenariat par le Conseil régional d’Aquitaine, l’Université de Bordeaux et l’Université Laval, avec la collaboration des 4 pôles de compétitivité d’Aquitaine, ce Forum permettra de réunir entreprises, universitaires et chercheurs impliqués dans la mise en oeuvre des politiques de technologie,
d’innovation et de compétence. Ils échangeront sur les réponses innovantes développées en Aquitaine et au Québec dans les domaines de la nutrition et la santé, de l’optique et des lasers, de l’aéronautique et de la filière bois.
Ces rencontres seront marquées par deux temps forts, le 1er juillet à 18 heures à l’Hôtel de Région :
Signature de l’accord de partenariat entre le PRES Université de Bordeaux et l’Université Laval de Québec,
Signature de la convention entre les 2 universités portant sur la création de l’Institut de la Nutrition Aquitaine
Québec (INAQ), institut virtuel qui mènera des recherches de pointe dans le domaine de la nutrition-santé.
Les journées du 2 et 3 juillet auront lieu à l’ENSCP de Bordeaux (16 avenue Pey Berland, Pessac). Le programme complet du Forum est disponible sur la page :
http://aquitaine.fr/objectif-competitivite/poles-de-competitivite/rencontres-scientifiquesaquitaine/quebec.html
Ce Forum s’inscrit dans le cadre de la Semaine Aquitaine-Québec, pendant laquelle la Région Aquitaine met l’accent, du 29 juin au 3 juillet, sur la richesse des échanges transatlantiques. Au cours de la semaine, 3 autres évènements sont organisés :
29 juin à 9 heures - 4 juillet à 13 heures : Université d’été « La diplomatie québécoise en perspective comparée :
France – Québec », organisée par l’Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux et l’Ecole des Hautes Etudes Internationales de l’université Laval de Québec. L’université d’été se tiendra à l’IEP de Bordeaux (campus universitaire, Pessac), excepté le 30 juin après-midi, où elle sera accueillie à l’Hôtel de Région (14 rue François de Sourdis, Bordeaux).
3 juillet à 9 heures : Réunion d’élus locaux québécois et français pour la préparation de l’édition 2010 des Assises franco-québécoises de la Coopération Décentralisée (Hôtel de Région).
Pendant toute la semaine, une exposition sera organisée au 2ème étage de l’Hôtel de Région, présentant les axes de la coopération Aquitaine - Québec et 9 actions de coopération soutenues par le Conseil régional d’Aquitaine.
Le Québec et la Région Aquitaine collaborent depuis 2000 dans de nombreux domaines. Ainsi, des partenariats fructueux ont été mis en place entre l’Université de Bordeaux et l’Université Laval, les relations économiques entre professionnels, filières et
pôles de compétitivité sont en plein essor, de nombreux échanges culturels sont menés et les jeunes bénéficient aussi de cette coopération (échanges d’étudiants, création de réseaux locaux contre le décrochage scolaire).
Voir: http://www.secteurpublic.fr/public/article.tpl?id=20203
System@tic s’engage pour 2011
Le 23 juin 2009 par Aurélie Barbaux
DRAprès les trois pôles de compétitivité aéronautiques sur le salon du Bourget et le pôle Alsace Biovalley le 17 juin dernier, c’était au tour du pôle francilien System@tic de signer avec l’Etat et la Région son contrat de performance pour la période 2009-2011.
Par ce contrat, signé le 22 juin à l’école Centrale de Paris avec de Jean-François Kraft, préfet et secrétaire général aux Affaires étrangères, le pôle System@tic s’engage sur des objectifs chiffrés.
Concernant l’usine à projets, le pôle annonce 100 projets labellisés par an, 200 millions d’effort de R&D annuel et, nouveauté, 10 projets thématiques dans le domaine du développement durable (nouvel axe de développement du pôle avec l’e-santé) labellisés et financés en 2011. Deux plates-formes technologiques (pour tester les innovations) devraient également être labellisées chaque année.
Vis-à-vis des PME, l’engagement est encore plus fort. Leur nombre parmi les membres du pôle devrait passer de 200 aujourd’hui (sur 400 partenaires) à 300 d’ici à 2011.En plus, 40 d’entre elles seront leader d’un projet collaboratif, 200 auront, par le biais du pôle, un accès facilité à des financements privés, et 350 - donc également des PME extérieures - accèderont au programme « Ambition PME »(réseautage, aide marketing, assistance dans les relations avec les grandsgroupes, financement) lancé il y a un an.
Concernant les compétences, System@tic s’engage à définir une nouvelle formation tous les ans. Une démarche qui a déjà permis de créer le premier master « ingénierieSystème ». La prochaine compétence à l’étude concerne les « business manager innovation ».
Enfin, pour tenir son statut de pôle international, System@tic veut aider à faire financer 10 programmes de R&D au niveau européen, prévoit de s’agréger tous les ans à un nouveau cluster européen, d’ouvrir un bureau international chaque année, et d’accompagner 10 PME à l’international en 2011.
« Ces efforts devraient permettre de créer 140 000 emplois dans la région, dont 28 000 pour des cadres, d’ici à 5 ans », avance Sylvain Dorschner, délégué général du pôle, en se basant sur une étude de l’Apec. Une promesse qu’il sera difficile de vérifier. Car en s’ouvrant désormais aux problématiques de « TIC et ville durable » et « TIC et santé », le pôle élargit à tel point son périmètre (qui s’étendait de l’électronique embarquée à la sécurité en passant par l’automobile et le logiciel libre) qu’il va être difficile d’en percevoir les contours.
Voir: http://www.usinenouvelle.com/article/system-tic-s-engage-pour-2011.N70047
Les clusters Nord-Méditerranée appelés à coopérer
Pour être pertinente, l’innovation ne peut rester confinée à l’intérieur d'un laboratoire ou d'une entreprise. D’où le projet d’Inter Cluster Méditerranéen officiellement lancé le 18 juin 2009. Il appelle les entreprises du Sud de l’Europe à mieux coopérer et monter des projets communs innovants, source d’avantages compétitifs dans l’économie mondiale.
EUROPE / MEDITERRANEE. Le lancement, jeudi 18 juin 2009, du projet Inter Cluster Méditerranéen initie une nouvelle approche transnationale de l’innovation sur les rives nord de la Méditerranée. « Il s’agit de faire disparaître les frontières de l’innovation et de mettre en relation les clusters et autres pôles de compétitivité qui existent dans les différents pays pour démultiplier leur efficacité », explique Jean-Claude Tourret, directeur de l’Institut de la Méditerranée à Marseille.
Prônée par Bruxelles, cette politique « Open Innovation », destinée à lever les barrières nationales et à créer un véritable espace européen de l’innovation et de la recherche, est déjà développée en Europe du Nord. Mais rien n’avait encore été fait en Méditerranée.
D’où l’idée de la région Paca d’initier la démarche, dans le cadre du programme de coopération transnational MED, doté de 250 M€, dont elle est autorité unique de gestion, et qui couvre les régions côtières méditerranéennes des neufs Etats membres de l’Union européenne.
Dix régions européennes se sont regroupées autour de ce projet (1) ainsi que la Conférence des régions périphériques maritimes (CRPM), l’Institut de la Méditerranée et l'association Méditerranée Technologies.
Ces deux dernières institutions sont chargées de dresser un état des lieux des pôles existants sur ces territoires et de repérer les champs possibles de coopération. Dans un premier temps, deux secteurs pilotes ont été retenus : les technologies de l’information et de la communication (TIC) ainsi que l’énergie, tout particulièrement l’énergie renouvelable.
Dans son principe, toutefois, le programme est ouvert à tous les secteurs. Un appel d’offre sera ensuite lancé afin de financer la mise en place de projets de coopération par des entreprises ou/et des organismes de recherche. Ces projets pourront ensuite prétendre aux aides spécifiques européennes.
D’une durée de trois ans, ce programme Inter Cluster Méditerranéen est doté d’un budget de 1,9 M€, dont 1,425 M€ versé par le FEDER. « Nous espérons que les premières coopérations pourront commencer à se nouer en début d’année prochaine », précise Jean-Claude Tourret.
(1) Murcie, Andalousie, Pays Basque, Andalousie, Toscane, Lombardie, Piémont, Valencia, Corse et Grèce.
Voir: http://www.econostrum.info/Les-clusters-Nord-Mediterranee-appeles-a-cooperer_a1296.html
Douze pôles de compétitivité poussés vers la sortie
Douze pôles de compétitivité sur les 71 pourraient sortir du dispositif d’ici la fin de l’année. « La Diact (Direction interministérielle à l’aménagement et à la compétitivité des territoires, Ndlr) qui évalue les pôles un an après le précédent audit qui concluait à la défaillance de certains d’entre eux, prépare une réforme des systèmes productifs locaux (SPL, Ndlr) qui permettrait d’accueillir les mauvais élèves », révèle le site internet Innovationlejournal.com. En 2008, « les pôles en question étaient invités à se reconfigurer, à se restructurer, voire à fusionner pour régler des problèmes touchant selon les cas à leur gouvernance, à la part des PME dans les projets labellisés, à la pertinence de leurs projets », poursuit l’auteur de l’article. À ce jour, seul MTA (Poitiers) semble avoir revu sa stratégie. « Mais qu’adviendra-t-il des 12 autres ? », s'interroge le portaild’information technologique, avant de conclure un peu plus loin. « La préparation d’une réforme du statut des SPLcréé en 1963 par l’ancienne Datar pourrait bien signer la sortie du réseau des pôles de compétitivité de ceux qui n’auront pas su se restructurer. »
Le site lentreprise.com livre le nom des douze pôles sur la sellette :
Pôle des produits aquatiques Aquimer (Boulogne sur Mer)
Pôle enfant de Cholet
Pôle Génie civil Ouest (Nantes)
Pôle InnoViandes
Pôle Maud (Nord - Pas-de-Calais), dédié aux matériaux de demain
Pôle Nov@log, Haute-Normandie, transports et logistique
Pôle Pass (Parfums, arômes, senteurs et saveurs) de Grasse
PNB (Pôle nucléaire Bourgogne)
Prod’Innov (Aquitaine)
Q@limed (Systèmes agroalimentaires durables et qualité de vie en Méditerranée), Montpellier
Sporaltec de Saint-Etienne, sports et loisirs
S2E2 (Sciences et systèmes de l’énergie électrique) de Tours
Voir: http://revueledecolletage.over-blog.com/article-32961692.html
