29 novembre 2009
Aerospace Valley lance une consultation pour l'intégration des PME dans les programmes européens de R&D
Pour soutenir ses PME, Aerospace Valley souhaite faciliter leur participation à des projets de R&D européens en initiant une démarche transnationale en collaboration étroite avec trois autres clusters : Hambourg, Farnborough Aerospace Consortium et Skywin en Wallonie. Le Pôle souhaite s'appuyer pour cela sur un prestataire externe et lance une consultation à cet effet.
Aquimer : Cuvillier et Lang montent au créneau
Après les menaces qui pèsent sur le pôle de compétitivité Aquimer (notre édition du 23 novembre), Jack Lang et Frédéric Cuvillier ont rencontré mardi le ministre de l'Aménagement du territoire, Michel Mercier, et contacté Christophe Malvezain, conseiller technique à l'Élysée, afin de défendre le pôle boulonnais. Ils leur ont demandé de tenir compte des efforts qui ont été faits depuis environ dix-huit mois au sein du pôle mais aussi de prendre en compte les difficultés que connaît la pêche actuellement. Une bonne réaction dont on saura bientôt si elle a porté ses fruits : la décision de maintenir (ou non) son label national devrait tomber début décembre. On croise les doigts !
Revendications en chansons
« Dans mon quartier idéal, rien ne serait jamais sale, ça sentirait bien bon et il pleuvrait des bonbons ! » ont chanté des écoliers boulonnais à Frédéric Cuvillier à l'occasion de la remise des prix du concours organisé dans les écoles sur le thème de la ville et de son architecture.
Celui-ci a particulièrement apprécié ce texte composé par les enfants et s'est pris à rêver de réunions de quartiers où chacun exprimerait ses revendications en chanson... La musique adoucit les moeurs, c'est bien connu !
Le pôle Aquimer joue gros
Le 15 décembre, le gouvernement scellera le sort d'Aquimer. La direction défend son bilan, les élus montent au créneau
Août 2008. L'audit réalisé par un cabinet d'expertise était globalement critique à l'égard des pôles de compétitivité de l'agroalimentaire.
Le pôle filière des produits aquatiques, comme douze de ses congénères, se faisait épingler. « Pôle nécessitant une reconfiguration en profondeur », tel était le verdict. Message reçu cinq sur cinq. Le pôle s'empressait d'effectuer sa mue, via un plan d'action phasé validé par les services de l'État. Réorganisation de la gouvernance, implication accrue des entreprises, rôle des scientifiques renforcé, meilleure diffusion de l'innovation en direction des PME, etc. Symboliquement, le pôle change même d'appellation : Aquimer.
Il y a peu, l'action du pôle (et des autres) a fait l'objet d'une nouvelle évaluation. Du résultat de celle-ci pourrait dépendre l'avenir d'Aquimer. La décision est attendue pour le 15 décembre. « Il appartient maintenant aux politiques de prendre la décision », fait savoir le président du pôle, Jean-Baptiste Delpierre. Voilà pourquoi les élus locaux, Frédéric Cuvillier et Jack Lang en tête (voir ci-contre), montent au créneau pour défendre le pôle et, à travers lui, toute la filière.
« Pas restés les bras croisés »
Un soutien bienvenu, même si le président et toute l'équipe du pôle n'ont pas honte de leur bilan, bien au contraire. « À ce jour, 47 projets ont été labellisés, ce qui représente une enveloppe globale de 84 millions d'euros. 32 sont pour l'heure intégralement financés et lancés, pour un montant global de 60 millions d'euros. Nous ne sommes pas restés les bras croisés ! » Qui plus est, Jean-Baptiste Delpierre n'imagine pas le gouvernement ôter au pôle sa labellisation, au moment où le secteur vit des heures difficiles.
La crainte, déjà avancée par le passé, est que le pôle Aquimer soit jugé trop petit, étriqué. « Évidemment, nous pesons moins que le pôle aéronautique et nos axes de recherche basés sur les produits alimentaires n'ont pas la même portée. » Il n'empêche, Aquimer entend bien convaincre l'État de son caractère indispensable auprès des entreprises. Réponse le 15 décembre.
S.D.
Le pôle de compétitivité Aquimer à nouveau en phase d'audit
Reconduits l'an dernier par Nicolas Sarkozy, les 13 pôles de compétitivité dont l'avenir était en balance ont à nouveau subi l'épreuve de l'audit récemment, dont Aquimer.
L'an dernier, la communauté boulonnaise s'interrogeait : le pôle de compétitivité, qui ne portait pas encore le nom d'Aquimer, allait-il perdre son label national ? La décision prise en juin par Nicolas Sarkozy au sortir d'une réunion sur l'aménagement du territoire avait bien sûr rassuré.
Dix-huit mois plus tard, le pôle boulonnais et douze pôles nationaux sont de nouveau en question : ils viennent de subir un nouvel audit par le même cabinet d'experts qu'en 2008, afin de vérifier s'ils répondent bien à la vocation d'excellence annoncée par le gouvernement à leur création.
Les critiques formulées l'an dernier ont toutes été suivies d'effet. Il y a plus d'entreprises et de scientifiques impliqués, plus de projets labellisés.
Aquimer s'est ouvert à l'international, la masse salariale a été revue à la baisse. Concrètement, 47 projets ont été labellisés par le pôle pour un montant global de 84 ME. Bref, tout irait donc pour le mieux dans le meilleur des mondes s'il ne planait pas au-dessus de sa tête la menace d'un nouveau couperet.
Nouvelles priorités
Car que se passerait-il si Aquimer n'était plus labellisé ? Comme l'an dernier, Jean-Baptiste Delpierre, son président, se veut rassurant : « Je ne vois pas le gouvernement prendre une telle décision alors que la filière se débat dans les difficultés actuelles sur fond de quotas, de ressources qui s'épuisent et d'une consommation mondiale qui progresse malgré tout chaque année. » Aquimer affiche en effet de nouvelles priorités : maximiser les ressources disponibles (zéro déchet, 100 % du poisson valorisé), créer de nouvelles ressources par le biais de l'aquaculture, positionner les produits aquatiques dans l'alimentation du futur, le tout sous l'angle du développement durable.
La demande mondiale de produits aquatiques ne cesse de croître alors que les ressources diminuent. « La pêche mondiale, c'est 100 millions de tonnes chaque année. Un chiffre qui n'a pas bougé depuis 10 ans. » Sur ce chiffre, seuls 50 % sont valorisés. Il y a donc une marge de progression importante pour les coproduits et des axes de recherche pour les laboratoires. Seule l'aquaculture est en mesure de répondre à la demande croissante de la population mondiale avec un handicap de taille : il faut 5 kg de poisson sauvage pour 1 kg de poisson d'élevage.
C'est pourquoi on songe aujourd'hui à remplacer les protéines animales par du végétal. C'est aussi un projet que porte Aquimer aujourd'hui avec d'autres acteurs.
Rapprochement ?
Ces projets très importants pour la filière pêche sont-ils de nature à conforter l'existence du pôle de compétitivité boulonnais ? L'an dernier, les pôles incriminés étaient tous issus de la filière agroalimentaire. Le principal reproche concernant Aquimer était sa taille critique. « On ne pèse pas grand-chose face à l'aéronautique ou le ferroviaire. » Si demain, seuls les pôles industriels sont confirmés, Aquimer pourrait subir un coup d'arrêt dévastateur pour la filière pêche et la place de Boulogne en particulier. Sans compter que, dans l'ombre, cette prééminence boulonnaise sur un dossier national fait aussi des jaloux. Même si les deux autres pôles nationaux (PACA et Bretagne) qui s'intéressent à la mer sous toutes ses formes n'ont pas cette vocation agroalimentaire qui reste uniquement défendue par Boulogne, premier port de pêche en France et plate-forme européenne pour la transformation du poisson. •
22 novembre 2009
L'Open Innovation, une conférence Aerospace Valley à l'ENAC, le 10/12/2009
L'open innovation est un principe selon lequel les entreprises qui innovent peuvent faire appel à des idées externes autant que des idées internes. Les frontières entre l'entreprise et son environnement sont devenues de plus en plus perméables. L'innovation peut facilement venir ou aller vers l'extérieur. L'idée primordiale de l'Open Innovation est que dans un monde de connaissances largement distribuées, les entreprises ne peuvent pas s'appuyer que sur leurs recherches internes mais doivent s'intéresser, par achat de brevets ou de licences, aux procédés et inventions d'autres sociétés ou acteurs de leur écosystème. De la même façon, certains de leurs brevets dormants peuvent aisément être utilisés par d'autres.
Grace à cette demi-journée nous vous proposons de savoir si vous êtes plutôt " Outside in " : ( vous faites appel aux autres acteurs de l'écosystème dans le process d'innovation ) ou " Inside out " : (vous externalisez vos idées ou contribuez à l'innovation d'acteurs de votre écosystème). Plus largement afin de mieux évaluer la culture innovation de votre entreprise nous vous invitons à la conférence sur :
L'Open innovation
Le 10 Décembre 2009
A l'ENAC 7 avenue Edouard Belin Toulouse
De 9 h 30 à 13 h
Aerospace Valley : Toujours tourné vers l’international
Aerospcae Valley, pôle de compétitivité mondial dédié à l’aéronautique, à l’espace et aux systèmes embarqués, vient de signer son contrat de performance pour la période 2009-2011, correspondant à la phase 2.0 de la politique des pôles. Pas de modification majeure dans la stratégie du pôle mais plutôt un renforcement des actions engagées, notamment à l’international.
Le pôle de compétitivité mondial Aerospcae Valley (Aéronautique, Espace et Systèmes Embarqués) vient de signer son contrat de performance pour la deuxième phase de la politique des pôles sur la période 2009-2011, baptisé phase2.0. La nouvelle feuille de route ne modifie pas en profondeur la politique du pôle, mais, au contraire, la conforte. Ainsi les objectifs sont le maintien des positions sur les marchés actuels, la conservation de l’avance technologique. L’ambition est également de permettre aux industriels (grands groupes, ETI et PME) d’accéder aux marchés de rupture technologique et de favoriser les projets structurants impliquant grands groupes, organismes de recherche, ETI et PME.
Renforcement de l’action à l’international
Ainsi, dans le prolongement du précédent, le nouveau contrat de performance prévoit un soutien aux PME et ETI, l’intégration des problématiques liées au développement durable et une croissance de l’emploi. Parallèlement, le développement à l’international reste une priorité importante du pôle. « L’aéronautique est secteur mondial.
L’international est notre champ naturel. Notre idée est de créer une communauté de destin entre grands groupes et PME » expliquait Agnès Paillard, Directrice Générale du pôle, lors du Forum des pôles, début novembre. Plusieurs stratégies ont été développées par le pôle : des conventions de partenariat, à l’image de celle signée avec la Nasa, des déplacements de grands groupes avec des grappes de PME ou encore le placement de VIE chez un membre à l’étranger.
19 novembre 2009, Elsa Bellanger
Voir: http://www.innovationlejournal.com/spip.php?article4879
01 novembre 2009
Les Pôles Mer, partenaires des Assises de l’économie de la mer, à Brest les 1er et 2 décembre 2009
Les Assises de l’économie de la mer 2009, organisées par « Le Marin » et « Les Echos », auront lieu cette année en Bretagne, à Brest, au Quartz les 1er et 2 Décembre.
Créées en 2005, les Assises de l’Economie Maritime et du Littoral réunissent chaque année, autour de conférences et débats, dirigeants des administrations, entreprises publiques et privées des différents secteurs de l’économie maritime : transport maritime, industrie portuaire, pêche, offshore, industrie nautique, environnement et gestion du littoral, construction navale, recherche, etc...
Depuis 2007, ces Assises des décideurs de l’économie maritime intègrent dans leur programme les Journées Nationales de la Mer de l’Institut Français de la Mer et la participation active du Cluster Maritime Français.
Voir: http://www.pole-mer-bretagne.com/actualites.php
Mise en ligne de l'annuaire 2009 d'Aerospace Valley
Le 26 octobre 2009
L'annuaire 2009 des membres du Pôle, sorti en août dernier, est téléchargeable en PDF sur la page Espace Communication > Plaquettes.
Pôle mer Bretagne. Un pôle à vocation mondiale
Soutenus par les collectivités territoriales et l'État, les pôles de compétitivité cherchent à développer l'innovation et la croissance sur un territoire en favorisant les projets collectifs. Au pôle mer Bretagne, plus de 300 entreprises et laboratoires de recherche partagent leurs connaissances et croisent leurs compétences pour mettre sur le marché mondial des produits et des services nouveaux. Leurs projets doivent tenir compte de deux enjeux majeurs : la sécurité et le développement durable. Ils s'inscrivent dans cinq thèmes de travail : «Sécurité et sûreté maritime», «Naval et nautisme», «Ressources énergétiques marines», «Ressources biologiques marines», «Environnement et aménagement du littoral».
hp
18 octobre 2009
Le Maroc investit sur ses pôles de pêche
Avec le lancement du plan « Halieutis », le Maroc entend aider le secteur de la pêche à dégager un revenu de 22 mds de dirhams à horizon 2020. Trois pôles de compétitivité devraient voir le jour à Agadir, Tanger et Dakhla
MAROC. Le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime a annoncé le lancement du plan «Halieutis», destiné à dynamiser la filière pêche au Maroc.
L’objectif est d’atteindre près de 22 mds de dirhams de revenus (environ 1,95 M€) pour le secteur à horizon 2020, soit une hausse de 164%.
En vedette, le méga parc halieutique « Haliopolis » d’Agadir devrait coûter à lui seul près de 6,6 mds de MAD. Il devrait permettre la transformation de 500 000 tonnes de produits de la mer, dont 150 000 tonnes pour les usines délocalisées et 350 000 tonnes pour les nouvelles unités industrielles.
Sur une superficie totale de 150 hectares, le parc comprendra des industries de transformation et de support, des activités de logistique et des services. Le projet sera géré en partenariat avec Med Z (CDG Développement), Crédit Agricole du Maroc et le Fonds d’investissement régional Igrane dédié à la Région du Souss Massa Draâ.
16 projets structurants
Au total, le plan « Halieutis » table sur 16 projets structurants dans les filières de transformation et de valorisation des produits de la mer. Outre Agadir, deux autres pôles de compétitivité à Tanger et Laâyoune-Dakhla sont prévus pour un peu moins de 3 mds de MAD.
Plusieurs autres projets visent notamment l’aménagement des pêcheries sur la base de quotas, la promotion et le partage de la connaissance scientifique, le développement de l’aquaculture, ainsi que des infrastructures et équipements de débarquement.
Au Maroc, le secteur de la pêche emploie 550 000 personnes directement et indirectement. Le nouveau plan devrait permettre la création de 75 200 emplois supplémentaires.
La production halieutique s’élève à 1,035 million de tonnes actuellement.
Selon l’Office des changes, la valeur des exportations des produits de la mer a atteint 10,2 mds de MAD en 2008, en hausse de 13%.
Mercredi 14 Octobre 2009
Christelle Marot, à CASABLANCA
Voir: http://www.econostrum.info/Le-Maroc-investit-sur-ses-poles-de-peche_a1628.html
