16 décembre 2009
Bilan et perspectives des pôles de compétitivité et des filières en Basse-Normandie
Laurent Beauvais, président de la Région Basse-Normandie, a présenté et animé dernièrement le séminaire “Pôles et Filières“. Depuis leur création, les structures d’animation des pôles de compétitivité et des filières industrielles régionales déploient leurs activités sur le territoire de la Basse-Normandie et au-delà. L’objectif de ce séminaire était qu’elles présentent leur bilan et leurs perspectives de développement aux élus de la Région Basse-Normandie, aux responsables des chambres consulaires, aux représentants de l’Etat, de la Recherche et de la Formation et aux partenaires sociaux.
Les 4 pôles de compétitivité : Filière équine, TES (Transactions Electroniques Sécurisées), MOV’EO (Transports) et VALORIAL (Valorisation pour la Recherche et l’Innovation Alimentaire), et les 8 associations de filières [1] (agroalimentaire, automobile, logistique, plasturgie, sous-traitance, aéronautique, nautisme, cheval) se sont présentées au travers de 5 thématiques communes à leurs plans d’actions respectifs, à savoir :
- L’innovation
- Les diagnostics de performances et les actions collectives
- Le développement durable
- La commercialisation et l’international
- L’Intelligence Economique
Ces 12 structures déjà financées représentent :
1 176 adhérents (PME, grandes entreprises, formation et recherche) dont 592 en Basse-Normandie,
117 200 emplois concernés dans les filières industrielles et de services,
Pôles de compétitivité entre 2006 et 2009 : 1,6 M€ de budgets d’animation et 6,5 M€ de budget d’actions et de R&D
Filières : 2,7 M€ Budget d’animation. Soit au total 10,8 M€ de financement régionaux soit 2,7 M€ par an sur 4 années
Structurer le paysage économique de la Basse-Normandie
L’accompagnement aux pôles et aux filières est un axe important de la politique de développement économique de la Région à plusieurs titres :
- Le soutien aux secteurs économiques les plus importants (automobile, industrie agro-alimentaire…).
- La possibilité pour les filières émergentes de développer une dynamique leur permettant de se hisser au meilleur niveau, d’intégrer les réseaux de décideurs.
- Le moyen de soutenir des secteurs en crise ou subissant une très forte concurrence qu’il faut accompagner dansleur mutation (par exemple : la plasturgie ou l’électronique).
- La stratégie de développement des capacités R&D grâce aux pôles de compétitivité.
En suivant cette démarche, la Région a réussi à structurer son action économique en définissant les actions à mener par secteur d’activité. Dans la continuité de cette dynamique, de nouveaux projets de pôles émergent concernant les écotechnologies (ECOVIA), les sciences de la matière et la pharmacie.
La Région a donc décidé de lancer en 2010 l’évaluation de cette politique, et pour cela, de bâtir les indicateurs qui permettront à la fois de tirer un bilan de cette première phase de lancement des pôles et des filières, et de poser les bases du soutien à venir.
A l’issue de ce séminaire, la Région affirme son rôle d’acteur opérationnel dans le développement de l’industrie et des services, de la Recherche et Développement et de la formation, tel que défini dans le SRDE (Schéma Régional de Développement Economique), et positionne les pôles et les filières comme les atouts de l’attractivité régionale avec l’Innovation, l’International et le Développement Durable.
Source : Région Basse-Normandie
[1] ANEA (Association Normande des Entreprises alimentaires)
ARIA (Association Régionale de l’industrie Automobile de Basse-Normandie),
Fédération des Clubs Logistique (Association régionale de représentation de la filière logistique)
Polymers Technologies (Filière plasturgie)
SOTRABAN (Association des sous-traitants de Basse-Normandie)
NAE (Normandie AeroEspace, filière des industries aéronautiques et spatiales),
F2N (Association Filière Nautique Normande)
CCBN (Conseil des Chevaux de Basse-Normandie)
Date : 10/12/2009
Voir: http://www.drakkaronline.com/article85173.html
Combien de pôles de compétitivité dans la hotte du père Noël ?
Les six pôles labellisés par l'État en 2005 accélèrent l'innovation dans les entreprises régionales et structurent de plus en plus notre économie. Avec deux réévaluations et deux candidatures, ils seront peut-être huit à Noël, ou sept, voire quatre ou cinq. Suspense !
S'il y a une leçon à retenir des premiers états généraux de l'industrie menés par l'État le 1er décembre à Lille, c'est bien la volonté de plus en plus affirmée des entreprises ou groupes d'entreprises d'adosser leur développement technologique et commercial à des organismes simplifiés et accélérateurs d'affaires. Autant dire des pôles. Et dans l'idéal, des pôles de compétitivité, ces clusters à la française labellisés en 2005 pour croiser les intérêts des chercheurs, des élus et des chefs d'entreprises.
Plus ou moins
Tout semble converger. Les états généraux de l'industrie veulent « inventer la nouvelle politique industrielle de la France », la Région bâtit une nouvelle politique de l'innovation avec son réseau « J'innove » et tout le monde se retrouve dans les six pôles pour rendre notre industrie (peu innovante) plus compétitive.
Le 27 novembre, les six dirigeants des six pôles s'étaient retrouvés pour faire un bilan de leur situation (lire ci-contre).
Dans la salle, Bernard Bayard, directeur de la Cité des échanges qui accueillait la manifestation à Marcq-en-Baroeul et, l'espère-t-il, bientôt président d'un septième pôle MEDEE dédié à la maîtrise énergétique des entraînements électriques. « Une décision de labellisation sera prise avant la fin de l'année, peut-être dès le 21 décembre au cours d'un comité interministériel d'aménagement du territoire », confirme Thomas Pillot, à la tête de la division industrielle préfectorale (DREAL). Le dossier MEDEE fut déposé le 2 octobre sur le bureau du préfet à Lille et on attend la réponse de l'État. Elle engage près de 12 000 emplois dans près de 300 entreprises régionales pour réduire de 15 à 20 % la consommation énergétique (électrique) des moteurs, alternateurs ou générateurs d'ici cinq ans en France.
Pour ne rien gâcher, Bernard Bayard n'est pas seul à avoir mis la bière au frais. Christian Traisnel dirige le CD2E, pôle de soutien à nos 550 éco-entreprises et principal animateur du développement des écotechnologies régionales. Et si le 21 décembre faisait naître un huitième pôle avec Team, pour le recyclage et la valorisation des sous-produits industriels ?
Oui mais si ce même jour on apprenait que l'État ne labellisait plus deux des six pôles en procédure de réévaluation ? Que deviendrait Aquimer, sur la transformation des produits de la mer à Boulogne, et MAUD, sur les arts de la table, l'imprimerie et l'emballage ? Plus de label, moins de financements, ils redeviendraient de simples pôles d'excellence ou centres croisés de recherche. « À ce stade, les deux dossiers en réévaluation sont éminemment crédibles », a dit le préfet le 27 novembre. Une région à huit pôles sur deux départements aurait de l'allure en 2010, dans cette région qui, plus que toutes les autres, a besoin de stimulants pour rattraper son retard dans l'innovation et la valorisation de sa recherche. •
PAR YANNICK BOUCHER
L'Alsace espère être en pôle position pour la compétitivité
Le Président ne présentera que lundi prochain les « priorités » de son plan, mais il en a dressé hier les grandes orientations. Nicolas Sarkozy a participé à Geispolsheim à une table ronde sur le grand emprunt que l'Etat lancera l'an prochain pour dynamiser la recherche et l'innovation. Sur les recommandations de Michel Rocard et Alain Juppé, co-rédacteurs d'un rapport, 35 milliards d'euros devraient être investis pour que la France « ait une plus grande place dans la croissance mondiale ». Près de la moitié de l'enveloppe publique reviendrait à l'enseignement supérieur et la recherche, a précisé le Président qui n'entend pas distribuer l'argent « par petits paquets » entre tous. « Il y a des chercheurs qui cherchent et qui trouvent, des chercheurs qui cherchent et ne trouvent pas [ceux-là, il faut les aider] et il y en a d'autres qui ne cherchent pas du tout. On a envie de primer les équipes qui en veulent le plus, qui bougent le plus. Il ne s'agit pas de faire de l'élitisme. Ça va irriguer tout un territoire, tout le monde en profitera. »
Côté enseignement supérieur, Nicolas Sarkozy a indiqué que « les moyens seront donnés aux universités qui ont fait le choix du rassemblement, de la contractualisation et de l'exemplarité. » Des caractéristiques qui laissent entendre à l'Université de Strasbourg (UDS) qu'elle pourrait bénéficier des arbitrages du grand emprunt. Première université de province, elle est née au 1er janvier de la fusion des trois établissements supérieurs de la ville. « C'est une satisfaction que l'université soit placée au centre du dispositif, a estimé hier Alain Beretz, président de l'UDS. Le budget n'est plus une dépense mais un investissement. »
Mais l'UDS ne devrait pas être la seule bénéficiaire alsacienne de l'emprunt. Nicolas Sarkozy a indiqué hier qu'il annoncera prochainement « la labellisation » de nouveaux pôles de compétitivité. Dans la région, deux sont en course. Monté avec la Lorraine, le premier est le seul spécialisé dans le domaine de l'eau en France. Il a pour objet, entre autres, de travailler sur la maîtrise des polluants et les résidus médicamenteux. Le second pôle, energivie, est, quant à lui, dédié aux écotechnologies. Il pourrait permettre la création de 10 000 emplois et dégager un chiffre d'affaires de 4 milliards d'euros. Pour le moment, l'Alsace compte deux pôles de compétitivité : le pôle Véhicules du futur et BioValley. Labellisé en 2005, il est dédié aux « Innovations thérapeutiques ». Ce dernier a pour objectif de fédérer 90 entreprises et générer 5 000 emplois. Il regroupe pour l'instant 1 600 salariés dans 36 sociétés, dont Novalix à Illkirch que Nicolas Sarkozy a visité hier matin. Animée par soixante chercheurs, spécialisée dans la chimie médicale, elle est l'une des deux seules sociétés hexagonales à faire de la cristallographie, c'est-à-dire l'étude des substances cristallines à l'échelle atomique.
Philippe Wendling et Sonia de Araujo
14 projets labellisés pour le 9ème Appel à Projets du FUI
La créativité de l'écosystème ne faiblit pas ! Suite à la réunion du comité de labellisation de Minalogic du 26 novembre, 14 projets ont été labellisés, pour un budget total de 75,9 millions d'euros. 7 projets concernent la thématique Micro-Nano, et 7 concernent la thématique EmSoC (dont 3 colabellisés avec les pôles CapDigital, Imaginove et System@tic-Paris-Région).
Le nom des projets retenus par le FUI sera publié au mois de mars 2010.
Voir: http://www.minalogic.com/news/20091210_projets-labellises-AAP9.htm
Éco-extraction : Les pôles PASS, PEIFL et Trimatec collaborent
Les pôles de compétitivité PASS (Parfums Arômes Senteurs Saceurs), le Pôle Européen d’Innovations Fruits et Légumes (PEIFL) et Trimatec travaillent à la mise en œuvre de projets de R&D collaboratifs communs dans le domaine de l’éco-extraction du végétal.
Trois pôles de compétitivité, PASS (Parfums Arômes Senteurs Saceurs), le Pôle Européen d’Innovations Fruits et Légumes (PEIFL) et Trimatec, travaillent à la mise en œuvre d’« une dynamique autour de l’ingrédient actif » par le rapprochement entre les plateformes technologiques du Sud Est dans le domaine de l’éco-extraction du végétal. La démarche de l’éco-extraction consiste en « des procédés favorables aux consommateurs (produits meilleurs ou plus naturels), et à l’environnement (moindre consommation d’énergies et suppression des intrants dangereux, plus faibles rejets). » Le groupe de travail mis en place a ainsi pour objectif de « favoriser l’émergence de projets de R&D collaboratifs et d’actions collectives » s’appuyant sur les projets de plateformes technologiques Extrapole, Green et une plateforme de chimie analytique pour l’optimisation des procédés, et associant les filières fruits et légumes et de l’industrie aromatique. La prochaine réunion du groupe de travail aura lieu le 14 janvier prochain à Grasse.
Voir: http://www.innovationlejournal.fr/spip.php?article5006
Les pôles de compétitivité franciliens conjuguent leurs forces d'innovation
Edition du 07/12/2009 - par Maryse Gros
Organisé par les sept pôles de compétitivité franciliens, le Paris Région Innovation Tour (PRIT) offre chaque automne une plongée sur les start-up de la région. Une cinquantaine de projets, soutenus par System@tic, Advancity, ASTech, Cap Digital, Finance Innovation, Medicen ou Mov'eo, ont ainsi été présentés lundi 30 novembre dernier, à la Cité des Sciences de la Villette. Ils étaient regroupés en quatre domaines sur l'espace d'exposition : la santé, la mobilité et les transports, la ville durable et, enfin, les TIC et la vie numérique, secteur d'activité qui regroupe 24 000 entreprises dans la région et sur lequel l'Ile-de-France constitue le premier cluster européen.
Certaines réalisations, comme la montre verte/City Pulse, de la Fing, ou le robot touriste, de Gostai, ou encore Issy3D, de Navidis, avaient été montrées lors de la manifestation Futur en Seine, organisée début juin par Cap Digital. Programmé à l'aide d'un langage spécifique (Urbi), le robot touriste ne se borne pas à visiter des musées.
Parmi ses applications figurent aussi la télésurveillance et les déplacements en milieu hostile. En juin, Navidis avait proposé l'application Urbadeus pour enrichir en temps réel une maquette 3D d'Issy-les-Moulineaux en lui ajoutant sons, images et commentaires, saisis in-situ à partir d'un mobile. Plus récemment, sa technologie de cartographie interactive s'est illustrée sur la table Surface, de Microsoft, en autorisant une lecture simultanée des données sur différentes zones. Parmi les projets portés par Cap Digital, Terra Numerica prévoit l'exploitation en 3D de territoires urbains de grandes dimensions, à partir d'Internet, d'un terminal mobile ou de dispositifs de réalité augmentée.
L'Inria collabore à un projet de transport urbain automatisé
A la Cité des Sciences, le 30 novembre, les yeux du visiteur se portaient dès l'entrée de l'exposition sur la carrosserie blanche d'un véhicule électrique de deux à quatre places mis au point par Induct. Destiné à circuler en ville, ce modèle de 395 kg, éco-responsable et éco-conçu, offre une autonomie de 120 km. Avec l'Inria, Induct a par ailleurs mis au point la navette Up&Go (illustration ci-dessus), un véhicule de huit places prévu pour un transport collectif automatisé sur de courtes distances. Cette navette va être expérimentée à La Rochelle à partir de fin mars 2010, pour une durée de neuf mois, sur un parcours de 1,5 km entre le débarcadère et une gare de bus. « C'est une première en Europe, précise Serge Ricardo, ingénieur d'études et de recherche en robotique automobile chez Induct. Nous voulons sortir des boucles de projets de recherche et mener une phase d'expérimentation de longue durée pour montrer que la technologie est au point. » Une autre mise en situation doit se faire prochainement, sur le site du CEA de Grenoble. De son côté, l'Inria déroulait sur son stand une vidéo montrant un petit véhicule électrique qui, sans conducteur, détecte et évite les obstacles sur la route, et peut échanger des informations avec ses congénères ou avec un central. Mises à disposition en ville, ces voiturettes pourraient être reconduites en file d'une station d'accueil à l'autre.
65 clusters européens à la Cité des Sciences
Le Paris Region Innovation Tour constitue aussi un rendez-vous annuel pour les clusters européens. Ceux-ci, à l'instar des pôles de compétitivité français, regroupent par région les entreprises et laboratoires de recherche travaillant autour d'un thème commun. 65 d'entre eux étaient représentés à la Cité des Sciences, venant principalement d'Allemagne, de Belgique, d'Espagne, du Royaume Uni et des Pays-Bas, mais aussi des pays de l'Est, de Scandinavie et d'Israël. Une quinzaine ont pu disposer de trois minutes, pendant le « Talk and Walk », pour exposer aux 800 participants présents leur champ d'action. Parmi eux l'Autrichien Virtual Vehicle qui se consacre aux simulations automobiles, le Catalan bdigital impliqué sur les sujets de e-santé, de mobilité et de sécurité, ou encore le Belge DSP Valley, investi sur les technologies embarquées. Ce dernier a engagé pendant l'événement un partenariat avec System@tic (qui a aussi noué contact avec le cluster vietnamien Imagine.IT).
Trois pôles associés autour du thème TIC et ville durable
Au fil des différentes tables rondes de la matinée, les échanges entre pôles et clusters européens se sont succédé, montrant l'intérêt d'associer les complémentarités autour d'une vision commune, de partager les bonnes pratiques et de ne pas rédévelopper des outils qui existent déjà. Le pôle Mov'eo, qui se consacre aux moyens de transport « sûrs pour l'homme et son environnement », a notamment présenté sa collaboration avec le cluster suédois Safer dans le domaine de la sécurité.
L'après-midi a été consacrée à la ville de demain et à la nécessité d'y intégrer rapidement les innovations technologiques. Sur ce terrain, les pôles Advancity, System@tic et Cap Digital ont associé leurs écosystèmes autour du thème « TIC et ville durable » et créé un groupe de réflexion d'une cinquantaine d'acteurs. Un premier appel à propositions, en juillet dernier, a débouché sur 43 projets éligibles répartis entre les trois pôles. On y trouve, par exemple, le projet Wite qui vise à promouvoir des modalités de travail plus respectueuses de l'environnement par un usage plus intensif des TIC. Un deuxième appel sera lancé le 19 janvier prochain.
Des ambassadeurs entre pôles européens
En milieu d'après-midi, Christian Estrosi, ministre délégué chargé de l'Industrie, est venu rappeler que le gouvernement avait décidé de labelliser de nouveaux pôles « là où des manques évidents apparaissent », comme les écotechnologies, par exemple. Evoquant l'enveloppe budgétaire consacrée à la politique des pôles de compétitivité et aux projets sélectionnés, il a insisté sur le fait que, chaque année, l'intégralité des autorisations d'engagement était consommée. Pour développer la dimension internationale des pôles et favoriser les échanges entre clusters, le ministre a rappelé que le gouvernement avait lancé un appel à projets, clos le 18 septembre dernier, pour la mise en place d'Ambassadeurs des pôles.
Christian Estrosi a par ailleurs proposé de créer un label « Inter-pôle » pour fédérer les pôles travaillant sur les mêmes thèmes et estimé qu'il fallait encourager les adossements entre pôles pour permettre aux plus petits d'atteindre une taille critique. Enfin, le ministre a souhaité que la France puisse lancer cinq clusters de taille mondiale à partir des pôles existants pour en faire « de véritables campus de l'innovation, à l'image de ceux existant aux Etats-Unis, au Japon, en Corée ou même en Suède ».
Prix de l'innovation à Wobe, hotspot personnel, et à Kwaga, gestion intelligente des courriels
A l'issue de la journée, la Ville de Paris a décerné ses Grands Prix de l'innovation 2009 qui viennent récompenser des projets contribuant au développement qualitatif de Paris. Dans la catégorie Numérique, le jury a distingué le produit Wobe, de la société Plugnsurf, un hotspot personnel pour la connexion de terminaux mobiles. Et dans la catégorie des services innovants, le trophée a été décerné à la start-up Kwaga qui a développé un service en ligne de gestion intelligente des courriels. Cette société avait déjà été remarquée par le programme Seedcamp et participé à son édition londonienne (relatée sur notre blog expert par son fondateur Philippe Laval).
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Bilan et perspectives des pôles de compétitivité et des filières en Basse-Normandie
Communication de la région Basse-Normandie - Développement économique / Innovation
Une réunion de présentation des bilans et perspectives des pôles de compétitivité et filières industrielles en Basse-Normandie, se tient aujourd'hui à l’Abbaye-aux-Dames à Caen.
Depuis leur création, les structures d'animation des pôles de compétitivité et des filières industrielles régionales déploient leurs activités sur le territoire de la Basse-Normandie et au delà. Mardi 8 décembre, ils exposeront leur bilan et leurs perspectives de développement aux élus de la Région Basse-Normandie, aux responsables des chambres consulaires, aux représentants de l’Etat et aux partenaires sociaux.
Les 4 pôles de compétitivité : Filière équine, TES (Transactions Electroniques Sécurisées), MOV’EO (Transports) et VALORIAL (Valorisation pour la Recherche et l’Innovation Alimentaire), et les 7 associations de filières (agroalimentaire, automobile, logistique, plasturgie, sous-traitance, aéronautique, nautisme) se présenteront (fonctionnement, financements, R&D) au travers de 5 thématiques communes à leurs plans d’actions respectifs, à savoir :
- l’innovation et les liens avec les pôles de compétitivité
- les diagnostics de performances et les actions collectives
- le développement durable
- la commercialisation et l’international
- l’Intelligence Economique
Cette rencontre est l’occasion tant pour les acteurs des pôles et des filières que pour leurs partenaires de poser les lignes de travail prioritaires pour relever le défi de la concurrence. Ainsi, la Région joue son rôle d’acteur opérationnel dans le développement de l’industrie et des services, de la Recherche et Développement et de la formation, tel que défini dans le SRDE (Schéma Régional de Développement Economique).
Pour en savoir plus : www.cr-basse-normandie.fr
Voir: http://www.secteurpublic.fr/public/article.tpl?id=26441
Pôles de compétitivité : l'internationalisation est en marche
Le ministre de l'Industrie souhaite que la France puisse lancer 5 clusters de classe mondiale, notamment en nanoélectronique et en technologies de la communication.
Jacques Marouani, Electronique International, le 04/12/2009
Le PRIT (Paris Région Innovation Tour), l'évènement européen annuel organisé par les pôles de compétitivité franciliens qui s'est tenu le 30 novembre dernier à Paris, a remporté un grand succès. Il a en effet accueilli plus de 1000 participants, parmi lesquels se trouvaient les représentants de 70 clusters venus de 20 pays.
A cette occasion, le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, a tenu à préciser que les engagements de crédits réservés aux pôles de compétitivité sont consommés dans leur intégralité, à l'issue d'une forte sélection, ce qui tend à prouver que les projets proposés sont de qualité.
Par ailleurs, les efforts d'internationalisation initiés l'an passé, se sont poursuivis durant le PRIT 2009. Cette internationalisation doit permettre aux pôles de "contribuer à la constitution de champions européens pour l’avenir, dans le cadre de la politique industrielle nationale et européenne, dans des secteurs considérés comme stratégiques ou prioritaires", a déclaré le ministre.
"Je souhaite que la France puisse lancer 5 clusters de classe mondiale à partir des pôles de compétitivité existants sur des filières en essor, en attirant et concentrant sur un même territoire les acteurs clefs (PME, recherche, université) pour en faire de véritables campus de l’innovation, à l’image ceux existants aux Etats-Unis, au Japon, en Corée ou même en Suède", a précisé le ministre. Cela "dans les filières où l’industrie française dispose d’avantages comparatifs à renforcer pour rester ou devenir leaders" : aérospatial, nanoélectronique, biotechnologies, nouveaux matériaux et technologies de communication.
07 décembre 2009
ANR 2010: Lancement des appels à projets ALIA et SYSTERRA
L'Agence Nationale de la Recherche a lancé ses appels à projets Ecosystèmes & Développement Durable, les programmes ALIA et SYSTERRA: ALIA - Programme de recherche Alimentation et Industries Alimentaire...
Voir: http://www.peifl.org/index.php?cont=main
L’AFIC – Association française des Investisseurs en Capital - organise une matinale...
L’AFIC – Association française des Investisseurs en Capital - organise une matinale sur le thème du financement de l’innovation. Cette matinée est organisée en partenariat avec la Fondation Sophia-Antipolis qui assure la promotion du parc scientifique de Sophia Antipolis depuis 40 ans. Place Sophie Laffitte (Salle Picasso).
Agenda :
- 8h45 : accueil café
- 9h15 : Présentation des chiffes du Capital Investissement en région PACA
Pierre Tiers, Président de la Commission Action Régionale de l’AFIC, IPO
- 9h30-10h30 : Quel financement pour l’innovation ?
Eric Harlé, Co-président de la Commission Capital Risque de l’AFIC, I-Source Gestion
Pierre Laffitte, Président Fondation Sophia Antipolis
- 10h30-11h00 : pause café
- 11h00-11h15 : Jean-Louis de Bernardy, Président de l’AFIC
- 11h15-12h30 : table ronde d’Entrepreneurs accompagnés par le Capital Investissement
Michel Sanguinetti, responsable du pôle capital développement/lbo marché régional, Viveris Management
Marc Villecroze, responsable du pôle financement de l’innovation, Viveris Management
3 entrepreneurs
- 12h30 : cocktail déjeunatoire
Renseignements, inscriptions : Nadège Bouget - bouget@sophia-antipolis.org
Voir: http://www.sophia-antipolis.org/index3.htm
