25 octobre 2009
Alban Muller, président de la Cosmetic Valley, premier Pôle de compétitivité à s’engager dans l’éco responsabilité
Créée en 1994 et labellisée en 2005, la Cosmetic Valley est depuis la semaine dernière le premier pôle de compétitivité de France à s’être engagé dans une démarche éco-responsable avec la signature à Rambouillet (78) de la Charte « Pour une Cosmetic Valley éco-responsable ». Signature réalisée en présence de Gérard Larcher, maire de la ville et président du Sénat et de Chantal Jouanno, Secrétaire d’Etat chargé de l’écologie. Parmi les entreprises signataires, trois entreprises de l’Eure : IPack, Indigo by Valois et Biogalenys…
Evénement de taille vendredi dernier sur la Commune de Rambouillet. Devant près d’une centaine de chefs d’entreprise, tous membres de la Cosmetic Valley, une vingtaine d’entreprises pionnières se sont engagées dans une démarche en faveur du développement durable. « L’éco-responsabilité est une valeur montante qui permettra à nos entreprises d’afficher demain une vraie différence sur le marché mondial », a ainsi précisé Jean-Luc Ansel, directeur général de la Cosmetic Valley. Une démarche déjà intégrée par ces entreprises au travers de leur adhésion à un pôle de compétitivité. « La crise donne sa pleine dimension aux mécanismes des pôles. L’investissement réalisé en faveur de la recherche des universités et des entreprises sont des ferments qui permettront de mieux sortir de la crise », a pour sa part tenu à préciser Alban Muller, président de la Cosmetic Valley.
Conscient des enjeux de demain, voilà maintenant 2 ans que le pôle travaille sur la rédaction de cette charte. Un document souhaité avant tout comme une démarche collaborative et non comme un référentiel de plus pour les entreprises. Quatre volets articulent cette charte : l’environnement (énergie, déchets, transport,…), l’offre produits (innocuité, écotoxicité, bioaccumulations,…), la démarche de progrès continu et les relations sociétales (commerce équitable, valorisation des ressources humaines, mécénat,…). Particularité de la démarche, elle concerne directement le site d’activité et non un organisme pour l’ensemble de ses sites. Matérialisée par l’attribution d’une pivoine, la démarche est évolutive dans le sens où le nombre de pivoines correspond certes à des exigences de qualité, mais aussi au respect et à la mise en place des préconisations des audits précédents. Enfin, toujours dans le cadre de cette charte, la Cosmetic Valley a entamé une démarche de fédération de ses membres autour d’un projet de création d’un puits de carbone [1]
Dans les faits, la mise en œuvre d’une telle politique se traduit par des chiffres impressionnants. Ainsi, chez Shiseido, les emballages des échantillons ont été repensés et adaptés à la petite taille des flacons. « Rien qu’en intervenant sur ce qui pourrait passer pour de l’anecdotique, nous avons réalisé un gain de 3 000 palettes, soit l’équivalent de 60 camions par an », explique Daniel Guillermin, Pdg de Shiseido France. A Val-de-Reuil, l’entreprise IPack, spécialisée dans l’ingénierie plastique, a fait le choix du 100 % recyclable.
« Toutes nos matières premières sont recyclées soit en interne, soit en externe, dans leur intégralité », insiste pour sa part François Noblet, représentant de l’entreprise. A Verneuil-sur-Avre, c’est cette fois-ci Indigo by Valois (division « small promotionnel » du groupe Valois) qui s’est lancé dans l’aventure de l’éco-responsabilité avec la mise sur le marché d’un pulvérisateur qui ne comporte plus que 6 composants contre 12 auparavant. Là aussi les chiffres parlent d’eux même : un gain de poids de 30 % qui se répercute sur les coûts de transports et une baisse de 70 % des coûts de fabrication.
La Cosmetic Valley en chiffres
470 entreprises dont 80 % de PME et une dizaine de grandes marques de luxe, 45 000 emplois, 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires, soit plus de 60% du chiffre d’affaires global de l’industrie française de la Beauté qui est aujourd’hui le 2ème contributeur au solde commercial de la France après l’aviation, 5 universités, 188 laboratoires de recherche publics, 7 200 chercheurs, 136 établissements de formation, 33 projets de recherche collaboratifs labellisés (68 millions d’euros).
Jacques-Olivier Gasly
Voir: http://www.drakkaronline.com/article82969.html
Arkoon : intègre un groupe thématique du pôle de compétitivité System@Tic Paris-Région
Arkoon Network Security annonce l'intégration du groupe thématique Sécurité & Défense du pôle de compétitivité System@Tic Paris-Région.
En rejoignant un réseau de près de 400 acteurs clefs de l'innovation issus de grandes entreprises, de PME et d'Etablissements de Recherche et/ou d'Enseignement Supérieur de l'Ile de France, Arkoon Network Security estime qu'il vient à la fois compléter utilement ce dispositif et bénéficier de "l'effet cluster" créé par System@Tic Paris-Région, avec l'ensemble de ses partenaires.
En rejoignant le Pôle System@Tic Paris-Région, Arkoon Network Security explique qu'il apportera à l'ensemble des partenaires du Pôle :
-Sa contribution aux projets collaboratifs de recherche et développement en matière de sécurité informatique,
-La mobilisation de ses ingénieurs pour participer à des réflexions communes sur les technologies émergentes de
protection de l'information,
- Sa compréhension des enjeux business sur la sécurité IT.
Par ailleurs, le groupe indique que son association avec System@Tic lui permettra :
- D'initier et de mettre en oeuvre des projets collaboratifs de R&D labellisés et financés du Pôle,
- De mieux s'insérer dans le tissu industriel et donc de bénéficier de l'effet de réseau créé par le Pôle,
- De réaliser des synergies entre plusieurs domaines d'expertises et ainsi de bénéficier des savoir-faire
franciliens.
(c) Finance Plus
Voir: http://bourse.challenges.fr/news.hts?urlAction=news.hts&idnews=FPS091021_20354555&numligne=1&date=091021
Véhicules du futur : SEW invente le moteur électrique
Spécialisée dans la production de systèmes électriques d’entraînement pour le fonctionnement des moteurs de lignes de production industrielles, SEW Usocome qui a récemment adhéré au pôle de compétitivité Véhicules du futur travaille sur un projet non encore labellisé de moteur électrique.
SEW Usocome est le dernier arrivé des adhérents du pôle de compétitivité Véhicule du futur. Filiale du groupe allemand SEW Eurodrive, l’entreprise est spécialisée dans la conception et la production de systèmes d’entraînement électriques destinés à faire fonctionner les moteurs de lignes de production industrielles. Présent sur tous les continents, le groupe emploie 11 000 personnes (dont près de 1 900 en France), possède 12 usines de fabrication (dont 2 en France) et 67 usines de montage (dont 4 en France) et réalise un chiffre d’affaires de 1,9 Md€. « Avec Véhicule du futur, nous entrons sur un terrain qui n’est pas le notre », explique Michel Imhof, le directeur de l’industrialisation centrale à Hagueneau, dans le Bas-Rhin. En effet, cette entreprise championne des variateurs électroniques de vitesse pour motoréducteurs, travaille aujourd’hui sur un projet de moteur électrique pour automobile.
Des résultats pour fin 2010
« Ce projet n’est pas encore labellisé et il reste pour l’instant très confidentiel. Nous travaillons en collaboration avec une PME constructeur d’automobile et un laboratoire de recherche » confie l’industriel. « La production de véhicules électriques se heurte à deux problèmes majeurs, on ne possède ni la pile à combustible ni le système de motorisation », commente Philippe Chican, directeur de programmes au pôle. SEW, pour sa part, se dit capable de parvenir à un résultat dans les 18 mois et si les contours du projet restent secrets, c’est bien que les trois partenaires y voient une opportunité de prendre une longueur d’avance sur la concurrence internationale qui est à l’œuvre elle aussi.
Des moyens pur la R&D
Confiant en son savoir-faire et en ses technologies, SEW autofinancera sa R&D, les autres partenaires pouvant réclamer l’aide publique une fois le projet labellisé. Mais le groupe qui possède à son siège de Bruchsal (Bade-Wurtemberg) une force de frappe de 500 personnes travaillant à la recherche développement, a mis en œuvre une équipe d’ingénieurs et techniciens de dix personnes pour sortir son moteur dans les délais. L’objectif est d’y parvenir à l’horizon 2010, avec à la clef sans doute une première application sur le territoire du pôle qui couvre l’Alsace et la Franche-Comté, une mini flotte de véhicules électriques pour un système de mobilité partagée en milieu urbain par exemple.
22 octobre 2009, Pierre Magnetto
Voir: http://www.innovationlejournal.com/spip.php?article4771
Une journée autour des pôles de compétitivité
Écrit par Aurélie BEAU
Les 15e rencontres de l’emploi et de la formation en Rhône-Alpes se déroulent ce jeudi à l’école normale supérieure de Lyon. Cette année, l’accent sera mis sur les pôles de compétitivité et les ressources humaines.
Un pôle de compétitivité, qu’est ce que c’est ? La politique des technopoles a commencé dans les années 70 en France, avant de vraiment démarrer en 2000 avec la création des pôles de compétitivité. Le gouvernement a lancé en 2004, une politique industrielle qui mobilise les facteurs clés de la compétitivité. Ces pôles rassemblent sur un même territoire des entreprises, des centres de recherche, des organismes de formation, qui ont pour mission de développer l’attractivité des territoires. Un développement qui passe par l’innovation, la recherche et la création. Ces pôles de compétitivité sont particulièrement importants en ces temps de crise. Ils sont très attendus pour lutter contre le chômage, les délocalisations et la stagnation. C’est un espoir de reprise et de relance économique.
Plusieurs questions autour des pôles de compétitivité vont être posées pendant les rencontres de l’emploi et de la formation à l’ENS. Après quatre années d’expérimentation, quelles sont les retombées en matière d’emploi et de développement des ressources humaines ? Quelle croissance est ce que ça apporte à un territoire ? Est-ce vraiment une réponse à la crise ? Pendant une journée, les débats seront animés par des professionnels et des élus.
Plusieurs temps forts sont à noter : une conférence sur les projets innovants à 10h30, une autre sur le développement des formations en Rhône-Alpes à 14h30.
Tout le programme de la journée est à retrouver sur le site de la direction régionale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle Rhône-Alpes.
Voir: http://lyon.france-webzine.com/news/business/1126-une-journee-autour-des-poles-de-competitivite.html
Un projet de pôle de compétitivité dédié à la qualité des eaux en Alsace-Lorraine
Les axes de travail de la mise en œuvre opérationnelle du projet de ''Pôle de l'Eau Alsace-Lorraine'' ont été présentés le 21 octobre, à Strasbourg, notamment par le président de la Région Alsace, André Reichardt, et par le vice-président de la Lorraine, Jean-Pierre Moinaux, ont annoncé les régions dans un communiqué. Après 18 mois de travaux, les acteurs industriels, de la recherche et de la formation des deux Régions Alsace et Lorraine ont déposé un dossier pour obtenir la labellisation du pôle ''Qualité des eaux continentales - santé des populations et des écosystèmes'', auprès du préfet de Lorraine le 2 octobre.
L'association Pôle de l'Eau Alsace-Lorraine, présidée par Bertrand Commelin, qui porte le Pôle de compétitivité, a été officiellement installée le 10 septembre dernier à Épinal. ''La gouvernance du Pôle est installée et le Pôle entre maintenant dans sa phase opérationnelle'', a précisé l'association. Sans attendre la décision du gouvernement sur la labellisation, trois chantiers opérationnels ont ainsi été lancés, dédiés à la maîtrise des polluants (résidus médicamenteux, perturbateurs endocriniens notamment), la gestion durable des réseaux d'eaux potable et usées et la mobilisation des écosystèmes pour la gestion et la préservation des ressources en eaux.
Le Pôle a pour objectif de ''générer, par des recherches collaboratives associant entreprises, laboratoires, bureaux d'études écoles et universités des deux Régions, les innovations et solutions industrielles destinées à offrir des biens, des services compétitifs et des formations innovantes et performantes''. Selon le communiqué, 90 acteurs (industrie recherche et formation) soutiendraient à ce jour le Pôle. La décision du gouvernement sur sa labellisation devrait intervenir en décembre.
R. BOUGHRIET
Voir: http://www.actu-environnement.com/ae/news/pole_competitivite_eau_alsace-lorraine_pojet-labellisation_8660.php4
Projets de R&D collaboratifs : Le 9ème appel est lancé
Dans le cadre de la deuxième phase de la politique des pôles de compétitivité pour la période 2009-2011, doté d’un budget global de 1,5 Md€, le gouvernement vient de lancer le 9ème appel à projets du fonds unique interministériel (FUI). Désormais, Oséo sera chargé de la gestion des aides accordées aux projets retenus.
Pas moins de sept ministères (1) ont lancé, hier, le 20 octobre, le neuvième appel à projets du fonds unique interministériel (FUI) « pour l’attribution d’aides au financement de projets de recherche et développement (R&D) collaboratifs présentés par les pôles de compétitivité ». Le communiqué des ministres concernés précise que cet appel concerne « l’ensemble des secteurs économiques, industriels (y compris agro-alimentaires) et de services » et que les « projets doivent être labellisés avant leur envoi par le ou les pôles de compétitivité auxquels ils se rattachent. »
Un budget de 1,5 Md€ pour la période 2009-2011
Cet appel entre dans le cadre de la deuxième phase de la politique des pôles de compétitivité pour la période 2009-2011 et est doté d’un budget global de 1,5 Md€. Les huit appels à projets précédents avaient permis à 738 projets de R&D collaboratifs de recevoir 946 M€ de l’État et 512 M€ des collectivités territoriales, représentant un montant total de dépenses de R&D de 4Md€.
À l’exclusion des projets structurants comme les plateformes d’innovation, les projets sélectionnés devront répondre à plusieurs critères : des « retombées en termes de création de valeur, d’activité économique et d’emplois », un « contenu technologique innovant », un « développement de nouveaux produits ou services pouvant être mis sur le marché à moyen terme » et une « cohérence des projets avec la stratégie du pôle et des entreprises concernées. »
Les projets retenus seront annoncés en mars 2010. Oséo sera chargé de la gestion des aides accordées. Les candidats ont jusqu’au 27 novembre pour déposer leur dossier
21 octobre 2009, Elsa Bellanger
(1) Jean-Louis BORLOO, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le climat, Christine LAGARDE, ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, Valérie PECRESSE, ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Hervé MORIN, ministre de la Défense, Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ministre de la Santé et des Sports, Bruno LE MAIRE, ministre de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche, Michel MERCIER, ministre de l’Espace Rural et de l’Aménagement du Territoire, Christian ESTROSI, ministre auprès de la ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, chargé de l’Industrie, Dominique BUSSEREAU, secrétaire d’État chargé des Transports, auprès du ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de la Mer, Hervé NOVELLI, secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services et de la Consommation auprès de la ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, Chantal JOUANNO, secrétaire d’État chargée de l’Écologie auprès du ministre d’État, ministre de l’Écologie, l’Énergie, du Développement Durable et de la Mer.
Voir: http://www.innovationlejournal.com/spip.php?article4765
Pôles de compétitivité, innovation et entrepreneuriat
Cette publication examine les succès d’importants pôles d’entreprises et d’innovation des pays de l’OCDE, les défis auxquels ceux-ci doivent actuellement faire face pour maintenir leurs positions, ainsi que les enseignements dont pourraient bénéficier d’autres candidats à la création de pôles performants. De quels facteurs clés dépend le succès d’un pôle ? Quels sont les problèmes qui se profilent à l’horizon ? Quel rôle doit exactement jouer le secteur public pour soutenir le développement des pôles et vaincre les différents obstacles ?
Ces questions, et bien d’autres encore, sont abordées par l’ouvrage qui se livre à l’analyse détaillée de sept pôles de renommée internationale : Grenoble, en France ; Vienne, en Autriche ; Waterloo, au Canada ; Dunedin, en Nouvelle-Zélande ; Medicon Valley, en Scandinavie ; Oxfordshire, au Royaume-Uni ; et Madison, aux États-Unis. Pour chacun de ces pôles, le livre examine les facteurs qui ont contribué à son développement, l’impact du pôle sur les performances de l’entrepreneuriat local, et les défis posés par une expansion supplémentaire. Le livre propose également une série de recommandations politiques s’attachant, dans un contexte élargi, à la question du développement des pôles.
Cet ouvrage constitue une lecture essentielle pour tous les décideurs publics, praticiens et universitaires désireux de connaître les bonnes pratiques en matière de développement des pôles et souhaitant obtenir des conseils pour accroître l’impact économique des pôles.
Voir: http://blog.univ-provence.fr/blog/coordination-rgionale-paca/ples-de-comptitivit/2009/10/20/p-les-de-comp-titivit-innovation-et-entrepreneuriat
Bilan de la journée d’échanges avec la Cosmetic Valley
Rennes Atalante et CBB Développement ont co-organisé le 16 juin dernier à Saint Malo, avec le soutien des pôles de compétitivité Mer Bretagne et Cosmetic Valley, une journée de rencontres entre acteurs bretons des biotechnologies marines et les entreprises de la Cosmetic Valley.
Cette rencontre, première en son genre, a réuni 60 participants représentant 10 industriels de la Cosmetic Valley, LVMH Recherche, Laboratoires dermatologiques d’Uriage, Bioeurope, Biogalenys, Covalmar, Glycodiag, Greenpharma, Laboratoire Bio EC, Etiqroll et Seppic, et 28 acteurs bretons des biotechnologies marines (dont 22 entreprises).
Pas moins de 110 rendez-vous personnalisés ont eu lieu ; des rencontres qui, selon les participants, pourraient aboutir au développement de partenariats commerciaux, ainsi qu’à des collaborations scientifiques et technologiques. Cette journée a aussi été l’occasion de présentations d’offres de technologies et de savoir-faire développés au sein d’organismes de recherche bretons (Ecole nationale supérieure de chimie de Rennes, Université de Bretagne Occidentale et l’Ifremer - centre de Brest). Elle a permis de confirmer le fort potentiel d’innovation des biotechnologies marines pour les cosmétiques de demain. Le succès de cette première édition, ouvre des perspectives intéressantes pour organiser une 2e édition en 2010 sur les terres de la Cosmetic Valley.
Contact : Raphaëlle Lebreton - Tél. 02 99 12 73 78
Voir: http://www.bretagne-innovation.tm.fr/innover/actualites/fiche.php?actualite_id=2751
Les pôles de compétitivité : bilan et perspectives d'une politique industrielle et d'aménagement du territoire
- Rapport d'information No 40 (2009-2010) - par MM. Michel Houel et Marc Daunis de la commission de l'Économie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire Economie et finances, fiscalité / Entreprises En savoir plus...
Voir: http://www.enjeux.org/index.php?entry=entry091019-103009
Pôles de compétitivité : lancement d'un neuvième appel à projets
Doté d'un budget de 1,5 milliard d'euros, il concerne l'ensemble des secteurs économiques, industriels (y compris agro-alimentaires) et de services.
Après la publication en juin 2008 des résultats positifs de l'évaluation de la première phase de la politique des pôles de compétitivité, le gouvernement a décidé d'engager une deuxième phase pour la période 2009-2011 avec un budget global de 1,5 milliard d'euros.
Ce neuvième appel à projets concerne l'ensemble des secteurs économiques, industriels (y compris agro-alimentaires) et de services. Comme toujours, les projets doivent être labellisés avant leur envoi par le ou les pôles de compétitivité auxquels ils se rattachent. A l'issue de l'expertise de l'ensemble des projets présentés, les ministères procéderont à la sélection des projets, dont la liste sera publiée début mars 2010. Les aides accordées à ce titre aux porteurs de projets seront désormais gérées par OSEO.
Les huit premiers appels à projets avaient connu un vif succès : sur 1 510 projets de R&D collaboratifs déposés, 738 projets avaient été retenus pour bénéficier d'un financement de près de 946 millions d'euros de la part de l'État auxquels s'ajoutent 512 millions de la part des collectivités territoriales. Ces projets aidés représentent un montant de dépenses de R&D de près de 4 milliards.
Les dossiers sont à déposer en ligne, au plus tard le 27 novembre 2009 à 12:00, via le site internet :
Voir: http://www.lesechos.fr/pme/tendances-innovation/300384141.htm?xtor=RSS-2000
